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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 11:36

                                       LE BARRAGE D'ARMEAU .
 


                                                                                                 

              Pendant la Période de 1939/1945, le barrage d'' Armeau etait situé sur la commune de Villeneuve sur Yonne et surveille pendant les hostilités par des patrouilles venant de Villeneuve. Ceux-ci traitaient les habitants d'Armeau de favorisés. Le barrage n'étant pas sur Leur commune, Ils n'étaient pas tenus d'en assureur la surveillance.
              Ce n'est qu'a partir de 1956, suite à l'échange de terrains entre la commune de Villeneuve sur Yonne et la commune d'Armeau que celui-ci fut Intégré à la commune.

                   Le maire porte à la Connaissance du conseil le Résultat obtenu au cours de la derniere Réunion des Deux commissions communales chargées d'établir les nouvelles limites des deux communes, une salle de l'application des Proceedings entreprises le 13 octobre 1955 par la commune d'armeau et le 24 mai 1956,selon un accord entre les deux municipalités et adopted par le conseil en jour du 6 septembre 1956.

           

 Un accord a Été Réalisé sur les bases Suivantes:

                        a) la commune d'armeau abandonne à la commune de Villeneuve sur Yonne une superficie de 68ha 80a et au NE de Richmond,

                        b) la commune de Villeneuve sur Yonne abandonne à la commune d'armeau Une superficie de 67ha 94a et Situés à droite et à gauche de la route nationale N ° 6 Dans La Partie Reliant armeau à Villeneuve sur Yonne.

            Un plan établi par M. Sadier, géomètre à Villeneuve sur Yonne, fixe les limites exactes de cet accord.

           Dans toute la mesure possible, ces limites suivront Les chemins existants ou à creer choix à la Suite de ces opérations de remembrement afin que les parcelles situées  à cheval sur les deux communes nie soient pas séparées.

                                                                   

 

 

                                                        ARMEAU; l 'Yonne en chomage 1911.

 

 





 


 

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 13:44

 

RECENSEMENT de l’année 1872   COMMUNE D’ARMEAU

ETAT DE LA POPULATION ANIMALE

                                                          

 

 

 

 

POPULATION ANIMALE :

 

                                  

 

 

 

                                               1852                           1872                           1892                1901

 

 

CHEVAUX                                 71                               96                          89

 

ANES ET MULETS                   86                        M 59 -  A 39                    12                      1

 

BOVINS                                144                             254                                                      40

 

MOUTONS                              500                                                                 160                 

 

CHIENS 1 cl                                                                                                                              8

 

CHIENS 2 cl                                                                                                                             86

 

PORCS                                  50 env.                                                                                       74                   

 

CHEVRES                            15                                                                   6

 

TRACTEURS

 

VOITURES et VOITURETTES                                                                                               96

 

AUTOMOBILES                  0                                 0                                   0                              2 en 1920





Monsieur Louis PRADIER  (            )
Eleveur et marchand de moutons.

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 13:23

 

                       ACTIVITES AUPRES DE LA RIVIERE  ET  INDUSTRIES DANS LA REGION  D’ARMEAU

 

 

 

              Au bord de la rivière étaient disposé deux ports, l'un au sud pour le bois (J.B. Paillot et Edme Simonnet), pour le bois. Ce port était situé dans les champs du pré St Vincent.et en aval,  l'autre au nord, près de l"actuielle écluse, où étaient embarqués les charbons de bois ainsi que  les tuiles et les briques cuites à Palteau et au four à chaux au bourg. Ces deux ports embarquaient des marchandises pour Paris .
              

 

    HALAGE ET TOUAGE SUR L’YONNE.

 

                Pendant très longtemps, l’homme s’est servi du courant de la rivière pour effectuer ses déplacements et transporter matériaux de construction, combustibles, denrées et animaux et autres marchandises. Sur l’Yonne, la vitesse en nage au fil de l’eau  est de l’ordre de 3 à 5 km par heure. Il fallait éviter les hauts fonds, les tourbillons. Les mariniers devaient nécessairement  montrer une adresse remarquable, avoir du métier. 

                Pour remonter le courant, le moyen le plus utilisé a été la traction des embarcations à partir des berges, en empruntant un « chemin de halage ».  Ceci jusque dans les années cinquante.

                Les premiers haleurs ont été des hommes. La bricole, posée autour des épaules du haleur, était reliée au mat  du bateau par l’intermédiaire de la corde de traction. Des animaux les remplacèrent à partir du XVI° siècle. L’élargissement des chemins de halage, sous Colbert, a permis cette traction animale. Moyen de traction plus efficace, mais non sans danger.  Des accidents de parcours furent nombreux; citons ici celui relaté dans le courrier de Joigny, en date du 13 Mars 1920 :           

                « Mardi, deux chevaux de Mr Sonnier industriel à SJDS, qui remorquait une péniche chargée de bois, sont tombés  dans l’écluse d’Armeau et s’y  sont noyés.

                Mr Coissac, équarisseur à V/Y, appelé pour transporter les cadavres des animaux, s’est mis en route dans l’après midi. Mais le cheval attelé au van se casse une jambe. Un autre cheval fut attelé. Cette fois, ce fut l’essieu du van qui se rompit. Force donc a été à Mr Coissac de remettre au lendemain sa besogne. Pour Mr Sonnier, comme pour Mr Coissac, la journée de Mardi fut néfaste. Heureusement, dit-on, les jours se suivent et ne se ressemblent pas ».

                A la fin du XIX° siècle, apparurent les tracteurs à vapeur, puis diesels vers 1925, investissement important pour nombre de mariniers qui continuèrent le halage avec leur attelage animal.

                Avant que les péniches ne soient autopropulsées, existait un mode de traction appelé « TOUAGE ». Il s’agissait d’un bateau à vapeur, utilisant une énorme chaine à maillons de 15 cm de long chacun, maintenue en place par son poids au milieu de la rivière, sur 82 km de Montereau à Migennes. Ce bateau, de 25 mètres de long, progressait à la vitesse de 5 à 10 km par heure, effectuant l’aller et retour de Montereau à Migennes en deux ou trois jours avec cette chaine enroulée sur un treuil à noix extrayant la chaine à l’avant et la relâchant par l’étrave. Cette chaîne était visible lors des étiages fréquents pratiqués à l’occasion de l’entretien des barrages et des écluses.

                Le treuil, constitué de deux grands tambours, était mû par une machine à vapeur de 200 cv. Le toueur tirait un train de 3 à 5 péniches à chaque voyage.  Vers 1870 furent créées, pour le touage sur l’Yonne, 2 sociétés,  l’une sur le parcours Montereau-Laroche et l’autre sur le parcours Montereau Paris. Vers 1870 furent créées, pour le touage sur l’Yonne, 2 sociétés,  l’une sur le parcours Montereau-Laroche et l’autre sur le parcours Montereau Paris.  Le système Toueur et péniches fonctionna jusque vers 1939.

Le halage par traction animale persista jusque vers 1950.

                Peut-être aurons-nous l’occasion de voir à nouveau de dragues retirer les vases du fond de la rivière, pour permettre à des péniches de grand gabarit de prendre du service ces prochaines années.

               Selon des sources émanant des services de la navigation, l’augmentation de la capacité du transport fluvial est envisagée, utilisant des péniches de fort gabarit, et de créer à cet effet trois plateformes, le tonnage des bateaux passerait de 600 tonnes à 1.000 tonnes sur l’Yonne. Ces ports sont prévus à Gron (très gros embarcadère), à Joigny (céréales, graviers) et à Migennes.

                Si l’entretien des berges devait être dévolu aux communes riveraines, la charge financière serait telle que celles-ci ne pourraient  y subvenir qu’avec le concours financier des pouvoirs publics.  L’appui sur l’eau, avec le touage, a vaincu l’appui sur sol.

               

 

 

 

Echo de Joigny N°30/1980

Etudes Villeneuviennes N°23/1995

Photographies : Archives privées

PSID N°40 Octobre 2007 :

Faits divers parus dans « Le Courrier de Joigny » et repris dans la publication du Syndicat d’Initiative de Dixmont (PSID)





           

 

  

 Liste des gardes-port à Armeau au 19° siècle :

 

 

1624                      Julien POITRAT marinier à Armeau,*          ADY E 26/230

1633                      Regnault CAGNANCE, marinier à Armeau

1744                      Guillaume ASSELINE, garde-port, on note le baptême de sa fille Marianne cette année là.**

1775                      Edme SERRE

1792                      Claude POITRAT (fils de POITRAT Claude (1665-1740)

1793                      Anuphe BENOIST, garçon marchand de bois.

1793-1821           Saturnin SIMONNET (32a) né en 1761 (père de Désiré Saturnin né en 1789).

1827                      Anuphe BENOIST, né en 1769, commis, préposé aux trains de la rivière                                                            Yonne.

1836                      Anuphe BENOIST (67a).

1836-1856           Edme Jacques SIMONNET, né le 16-10-1796, garde-port, inscrit sur la liste des électeurs                              communaux en 1836 et 1837.

1861-1865           Edme Jacques SIMONNET, garde-port.

1868                      Louis JACQUEMER garde-port

1876      1855      1848 à rechercher.

 

                                Voir Baptiste Alphonse Simonnet (21-08-1890) dont le père, Edme Emile Simonnet,                                      cultivateur, né en 1857 ( époux de Chasseloup Marie-Antoinette, née en 1854),   décédé d’une crise cardiaque au volant de son automobile à Villevallier, le 26-9-1939, la veille de la déclaration de la guerre.

 

 

 

 

                                                                       AIDE   ECLUSIER

 

1871/1875              BERTAULT Louis, né le 10-8-1834.

                                  



                                                                        MARCHANDS DE BOIS A ARMEAU

 

1613                      Tristan HUOT, cité maitre juré compteur de bois le 17-12-1613

1630                      Nicolas MAUCLERC, lieutenant royal de la prévôté d’Armeau*

1836                      Jean Baptiste PAILLOT né le 25-9-1784. gendre SIMONNET garde port à Armeau.

                               Pierre SEGUIN né en 1773

                               Louis  Edme PERRICHON né en 1811

                               Anuphe BENOIST, né en 1769, commis trains de bois, cultivateur en 1806. Cité cabaretier 1836/1837 et Md de bois en 37,48,55,61.
                               Jean Baptiste Timothée (23 ans)
1846                      Jean Baptiste Timothée Paillot et Gineste Jacques.
1876                      Gaucher Edmond *, fils d'Antoine Gaucher                                       *cité cultivateur en 1872


                               

 

                                  

                               

                                                                              LES CHARBONNIERES

 

Elles ont cessé très tôt leurs activités à la fin du 19° siècle. Aucune mention d’absence à l’école pour travail sur charbon de bois n’a été relevée sur les registres d’école de cette période.


                                                               MARCHANDS DE CHARBON DE BOIS


1630                      Nicolas MAUCLERC*

1836                      Alexis RENAULT né en 1804

                               Jacques GINESTE né en 1791

1841 - 1842         Benoit Séguin et JB Paillot.

1846                      Merry Magloire et Gineste Jacques (55 ans).
1851                      Merry Félix (né en 1821)
1855                      Benoit Seguin.                      
1866                      Gillot Anicet et Huot Antoine. 

1871-1872-1873  à répertorier

1876                      Labelle Honoré (né en 1845 - charbonnier) 

*ADYE26/230

**ADY3E50/14

 

                                                                                    LES FOURNEAUX

 

Il est difficile de savoir si cette appellation désigne des fours à chaux, à charbon de bois, des fours de réduction métallurgique, des fours à briques. On note dans la région d’Armeau un lieu dit « LES FOURNEAUX ».



Le Charbon de Bois

 

          Quand les anciens se chauffaient au feu de bois, ils utilisaient diverses sortes des bois. Dans la cheminée, le Saule et le Peuplier brulent en quelques instants, sans laisser de braise ; le Chêne donne un feu qui dure et qui laisse une braise ardente. S’il fallait entretenir le feu dans la cheminée avec des fagots de ramée et des éclats de Saule, le soin de renouveler le combustible aurait occupé toute la journée ; tandis que trois ou quatre rondins de chêne suffisent pour un long temps.

          Mais à la cuisine on se servait du charbon de bois.. Le  charbon se fait avec du bois. Il a sur le bois l’avantage de brûler presque sans fumée, qualité précieuse pour la propreté de la cuisine de nos ancêtres qui ne connaissaient aucun autre moyen de chauffer les aliments. Il donne en outre une chaleur nourrie, égale et de longue durée, qui dispensait d’une surveillance pénible. Le meilleur charbon s’obtient avec les meilleurs bois, le chêne, le chêne vert surtout.

 

Préparation du charbon de bois :

 

          Voici comment les charbonniers préparaient le charbon, au milieu de la forêt.

          Sur un terrain battu, ils construisent, avec quelques bûches plantées verticalement, une sorte de cheminée, autour de laquelle ils rangent le bois par étages superposés. A la base du tas sont ménagées des ouvertures pour l’accès de l’air. On couvre le tout d’une couche de terre et de mottes de gazon, en ne laissant libre que la cheminée centrale et les évents de la base. Avec des broussailles sèches, le feu est mis au tas.

          Le bois ne brûlera pas en pure perte car, comme l’air  n’arrive qu’avec difficulté, la combustion marche avec lenteur et le bois ne se consume qu’à demi. Si du reste le feu se propage trop vite, les charbonniers se hâtent de boucher avec du gazon quelques soupiraux de la base, et au  besoin tous.

          Quand ils jugent que la meule est bien ardente dans toutes ses parties, ils étouffent avec de la terre et laissent la masse refroidir. Le tas est alors démoli : à la place du bois primitif, il ene contient plus que du charbon.  Les quelques morceaux dont la combustion n’a pas été complète se reconnaissent à leur couleur rousse, et forment les fumerons rencontrés de temps à autre  parmi le charbon. Ces fumerons sont ces mauvais morceaux de charbon, si désagréables par la fumée qu’ils répandent.

 


                                                                                    LES  FOURS A CHAUX

 

Ils se situent le plus souvent en limite de la forêt d’Othe et aux affleurements de la craie. A Armeau,la grande activité si situe entre 1830 et 1880. Ils fournissent au monde rural en plein développement la matière première pour les amendements de la terre et la construction en dur des maisons du village.

                                              



                                                                   

 

 

 

 

                                                               INDUSTRIES DANS LA REGION  D’ARMEAU

 

 

 

 

 

 

                                                                       


 TUILLIERS 

1626-1656     Guillon Jacques
1634-1645     Grégoire Jean
1732-1776     Huard Edme
1749-1751     Valle Claude
1751-1755     Bonnemain Etienne
1751-1767     Huard Edme
1760-1766     Die Jean
1773             Courgeau
1766- 1791    Cathias Antoine, Edme, et Jacques 
1770-177       Fourgeot André
1777- 1786    Maubert Jean
1778-1782     Huard Jean
1784-1792     Huard Pierre
1786             Delacour Antoine, Garçon Tuilier.
1837      2
1841      7

1848      5

1855      7

1867      8

1871      2

1872-1874           1

1875      4

1876      2

1879      2

 

  LES TUILERIES

 

Un certain nombre d’entre elles ont disparu à la fin du 18° siècle. Seuls les lieux dits rappellent leur existence. Elles sont souvent construites sur des parcelles voisines et l’argile est prélevé à proximité de l’usine, dans les terres incultes.

            Il n’existait que 12 tuileries dans le canton de JOIGNY, 29 pour l’arrondissement de SENS.

 

                                                     



Petite Histoire d’ARMEAU

 Le Passage d’eau

 

           

 

            « Le moyen le plus simple pour le franchissement de la rivière était assurément le gué, qui n’est guère praticable qu’en saison sèche. Presque partout on utilisera le bac, pas cher à construire et n’entravant pas la navigation. La capacité de transbordement du bac était cependant limitée en charge et la sécurité des passagers était mal assurée » (F.Muzard, Histoire d’Yonne, 1996,Ed.Armançon).

            L’hiver les rives étaient inabordables. Jusqu’alors, à Armeau, une barque servait au passage.

            Une réponse de la mairie au préfet en 1816 indique que le passage d’eau existait avant 1790. Un bateau servait à faire passer la rivière aux  habitants de la  commune, au profit du propriétaire du bateau  Le passage d’eau  n’était pas affermé..

            A cette époque, les activités locales imposaient l’utilisation des territoires situés sur la rive gauche de la rivière. Des journaliers traversaient pour aller travailler à St J du S, des agriculteurs allaient y cultiver leurs champs, y traverser leur bétail. Des voyageurs également passaient sur l’autre rive, dans les deus sens, les seuls points de passage pendant fort longtemps furent le pont de Villeneuve sur Yonne et le pont de Joigny.

Au 1 Rue de l’Yonne (anciennement Rue du Puits des Buttes), un aubergiste travaillait au 16° siècle avec la rivière à l’époque où la route était peu praticable. En 1613, l’établissement nommé « La Marmitte » appartint au sieur de MILY. En 1759 Joseph Benoit, aubergiste, a possédé la barque qui faisait le passage d’eau sur l’Yonne.  En 1580, Etienne GARNIER y fut hôtelier.  La nuit, les voyageurs attardés devaient renoncer de SJDS à regagner l’autre rive le service étant interrompu et rester sur place jusqu’au matin sauf à rejoindre Joigny par CEZY ou rejoindre Villeneuve le Roi par des chemins peu praticables.

L’idée se fit jour de construire un pont. L’endroit de son implantation fut choisi à Villevallier, proche de SJDS et d’Armeau. La réalisation complète du projet fut effective en 1833. Ce pont, utilisable toute l’année, ayant demandé un gros investissement, et étant d’un entretien couteux, était à péage.

Malgré l’existence du pont de Villevallier, la commune a continué d’entretenir un passage sur la rivière. Elle  reconnaît en Juin 1871 l’utilité incontestable pour la population de la commune de la présence d’un bac, (distance village au pont de Villevallier et  droit à payer )

Elle reconnaît que le produit est trop faible pour rémunérer convenablement l’entrepreneur, l’administration des Pts et Ch. a plusieurs fois proposé de supprimer le passage. La commune, soucieuse de conserver ce service utile aux habitants, décide  d’allouer à l’entrepreneur du bac une somme forfaitaire pour l’acquisition d’une embarcation, ainsi qu’une rémunération annuelle couvrant la durée du contrat pour ce service.

            A ce moment là, le pont de Villevallier servait de lien routier entre la route nationale et SJDS.

            En 1879, le rachat du péage du pont de Villevallier par les communes alentours s’est posé.

Il est demandé à la commune d’Armeau de verser 1420 Frs, sur un total de 42.600 Frs (avec une subvention de l’état de 28400 Frs).  L e Conseil  Municipal  considère :

            - que ce rachat n’ offre aucun intérêt pour la commune et ses habitants, que le mode actuel de fonctionnement ne doit pas être changé.

            - que la situation financière de la commune est déjà obérée par la construction de la maison d’école et de l’église, ne permet pas de faire le moindre sacrifice à ce sujet.

                     En 1895, suite à  une nouvelle proposition de suppression du passage Le conseil reconnaît qu’il y a lieu de supprimer le passage d’eau à Armeau, mais accepte cette suppression à la condition que la commune soit autorisée à établir un batelet communal.

                 Un passage a donc été entretenu aux frais de  la commune depuis cette date.

            Une visite de contrôle du bon fonctionnement du passage et de l’entretien du matériel était effectuée chaque semestre. Le 2 Septembre 1906 Monsieur DEVALLOIS est marinier à la solde de la commune. Le passage est servi par un batelet de 8,40 m de long et de 1,40 m de large à l’intérieur au niveau du plancher, doit être garni d’une perche ferrée, de deux avirons, d’une gâche et d’une écope. Il doit en outre contenir des planches pour servir de sièges et doit toujours être vide d’eau  Il est rappelé à cette occasion que le passage est interdit pendant la nuit et qu’il est donc interdit d’y monter des individus.

      En 1908, la commune d’Armeau ne peut plus supporter la charge financière du projet et considère que le passage d’eau est plus utile pour le commerce de SJDS que pour la commune d’Armeau, que SJDS ne veut en aucun cas aider la commune d’Armeau à acheter le batelet nécessaire au dit passage, ni ne veut payer sa quote part  pour le traitement du passeur.

            Le cahier des charges qui engage à maintenir en bon état le batelet et ses accessoires et de garnir le batelet de planches, il résulte que l’exploitation du passage se fait de façon irrégulière et est de nature à compromettre la sécurité publique, l’ingénieur en chef du département de l’Yonne  met en demeure la commune de se mettre en conformité avec le cahier des charges et faute pour elle de se conformer à cette mise en demeure dans un délai de 1 mois, la résiliation du bail sera prononcée.

            Par une délibération du 29 Novembre 1908, la commune d’Armeau fait savoir qu’en réponse à la mise en demeure qui lui a été adressée déclare qu’elle ne peut seule supporter l’entretien du passage d’eau.

            A la suite de cette réponse, il est ainsi arrêté : « le bail passé entre l’état et la commune pour l’exploitation du passage d’eau, qui devait se terminer le 31 Décembre 1912, est résilié ».

            Depuis cette date n’ont traversé la rivière que des embarcations appartenant à des particuliers.

 

                                      


                                    PASSEURS ENTREPRENEURS DU PASSAGE D’EAU A ARMEAU

 

1624                      Julien POITRAT marinier à Armeau,       ADY E 26/230
1633                      Regnault CAGNANCE, marinier à Armeau

1782                      Claude POITRAT (bail sous amodiés par Dorange de Villevallier).

1817                      Sulpice POITRAT père, né en 1773

1841/1847           Sulpice POITRAT né le 03 Aout 1810, a habité Rue du Puits des Buttes.

1848/1854           Sulpice POITRAT et Sulpice HUOT né en 1809, a habité Rue du Puits des Buttes, encore en 1                     activité en 1856

1855                      1 marinier à recenser.

1871/1877           Louis DEVALLOIS père, né le 9 novembre 1828, sabotier et marinier.

                               Louis DEVALLOIS, né le 17 juillet 1851, subvention de 100 Frs pour achat du bateau et                              traitement de 25 Frs par an.

                               En 1874, LANGLOIS Louis Stanislas né le 8 mai 1826, a été passeur, a habité Rue du Puits                         des Buttes, cultivateur en 1872, marié avec MOREAU Eugénie (45a en 1872) ;  
                                    enfants :        Léonie    (1854),       Eugénie et Louis (1862).

1878/1884           Eugène FRANCOIS, né en 1854 a habité Rue du Puits des Buttes, 250 Frs achat du bateau.

1884/1890           Eugène FRANCOIS et Odile PREVOST 250 Frs achat du bateau

1890/1896           Eugène FRANCOIS Achat du bateau 190 Frs et bénéfice annuel évalué à 50 Frs.

1897/1902           Célestin Georges DEVALLOIS (3-1-1877/1950), petit fils de Louis DEVALLOIS père,                   traitement  125 Frs annuels a habité Rue du Portail

1903/1908           Célestin Georges DEVALLOIS  traitement 125 Frs annuels.

1908/1912           Résiliation du bail en 1908 et plus aucune trace de passage.


( un article rédigé par Catherine Toullier d'armeau, selon des documents étudiés, diffusés par Pierre Séguin et Philippe Peyrol se trouve dans la revue des "Amis du Vieux Villeneuve " N° 39, 2008,p 43 à  50).

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 19:27

 

                                                                              LES LAVOIRS A ARMEAU 1892 à1960 *

 

 

 

 

                L’aménagement des lavoirs publics fut décidé et concrétisé par la loi de Février 1851 promulguée à cause des épidémies de choléra apparues en 1830 et en 1850, (qui ont fait 14 victimes en 1854 à Armeau*) afin d’améliorer l’hygiène publique.

               

                La plupart du temps, construits en dur avec des murs et un toit comme dans la plupart des villages, ils étaient situés sur le trajet ou sur le bord d’un ruisseau ou sur le bord d’une rivière. Le lavoir était un lieu de travail, de bavardage, qui permettait aux potins de circuler.

               

                La lessive, activité importante à la campagne comme à la ville, s’étalait sur plusieurs jours de printemps et d’été. La totalité du linge utilisé pendant l’année était ainsi mis au propre. Le  linge, généralement lessivé à la maison (avec des cendres de lessivage), mais également savonné au lavoir, était transporté par les ménagères et des lavandières professionnelles agenouillées dans le protège-genoux en bois, battu au battoir (taque) et frotté à la brosse de chiendent sur la planche à laver, à un point d’eau  situé au bord de la rivière et d’accès facile.

               

                Les draps et le linge lavés et rincés à grande eau claire étaient mis à sécher sur l’herbe des prés ou sur des étendoirs. Le linge propre était ensuite remisé dans des armoires pour servir l’année à venir jusqu’au prochain lessivage, le printemps et l’été suivant.  

               

                En 1892, à Armeau, les lavoirs établis au bord de l’Yonne, au nombre de trois, étaient situés au bord de la rivière, deux au niveau de l’actuel quai des pêcheurs, un autre au bas de la rue du  Petit Port .  Ils auraient pu disparaître lors du rehaussement, par des produits de dragage, de la berge servant de chemin de halage. Le creusement du lit de la rivière était effectué afin d’augmenter la hauteur d’eau moyenne, alors insuffisante pour la  navigation des péniches de fort gabarit.

 

                L’administration de l’époque a prétendu qu’un seul lavoir suffirait à la commune d’Armeau, vue son importance relative, et que ses lavoirs, n’étant pas entretenus de manière régulière, gênaient le passage des chevaux de la marine. La possible suppression de ces lavoirs avait inquiété bon nombre d’habitants d’Armeau, qui demandèrent à la municipalité en avril 1892, d’intervenir auprès des services préfectoraux afin que soient maintenus les trois lavoirs qui étaient fréquentés depuis de nombreuses années par les lavandières. Rappelons que le barrage d’Armeau a été construit en 1862.

 

                Pour le maintien de ces trois lavoirs, l’administration se borna à effectuer une régularisation de la surface de la berge avec des graviers, pour permettre d’accéder facilement à l’eau ; toutefois, elle n’interdisait pas aux riverains ni à la commune d’installer à leurs frais, tout escalier qui leur sembleraient utiles.

 

                Plus tard, en Novembre 1937, puis en Mai 1938, le conseil municipal, souhaitant construire un bâtiment à usage de lavoir,  avait chargé Monsieur Agénie, architecte à Auxerre, d’établir les plans d’un projet de construction d’un lavoir sur un emplacement situé dans le jardin derrière l’école des filles.

             Mme veuve Rioux,propriétaire d'un parcelle de terrain au centre du village, acceptait  de vendre à la commune le terrain nécessaire à l'établissement d'un lavoir communal, complété par un terrain de jeux pour les enfants; ce terrain aboutissait directement sur une propriété de la commune, ce qui permet l'accès par les deux rues les plus passagères du village.
                La commission des batiments communaux qui  s'est re,ndu sur place, émet un avis favorable pour l'acquisition sur cette propriété au prix de 80.000 frs ( extrait du registre du 24/05/1946).    

                La réponse de la préfecture ne se fit pas attendre longtemps sur l’opposition de l’administration à la réalisation d’un tel projet dans le jardin de l’école des filles.

 

                Le 14 Septembre 1938, le Maire, Monsieur Fouet, expose au conseil que les plans et les devis de la deuxième phase de l’adduction d’eau potable étaient prêts et que la commission du lavoir était priée de désigner un emplacement pour le bâtiment projeté, lequel était compris dans l’ensemble des travaux à exécuter (la période 39/45 mit ce projet en souffrance).

 

                Le conseil, après avoir ouï l’exposé du maire, avait désigné, par «  8 voix contre » et « 9 voix pour », un emplacement situé dans la prairie communale à l’angle formé par le chemin des Lambes et le prolongement de la rue du Portail. ( ce lavoir n'y fut pas construit).  
              

               Dans les années 1950 à 1960, les lavandières lavaient encore leur linge à la rivière.

               
             De nos jours,  on n’entend plus la taque frapper le linge, la rive a été désertée, le progrès oblige. Les machines à laver le linge ont fait leur apparition au milieu du 20° siècle, chez les lavandières dans un premier temps, puis chez les particuliers.

 

                Les occupants des berges, actuellement sont les baigneurs en été, les pêcheurs, les promeneurs, ainsi que les possesseurs de bateaux à moteur qui empruntent ces lieux pour mettre à l’eau leurs embarcations.

 

* Documentation : archives municipales, photographies d’époque.

 

               

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 14:24
                                                       Implantation monastique

 

 

            Le XI° siècle voit la mise en place pour renforcer les défenses, d’un système plus élaboré, car la frontière naturelle ne suffisait plus à contenir les invasions ennemies. Des établissements religieux furent installés et chargés d’administrer des morceaux de territoire.

            Il ne fut pas accordé d’immunité aux moines et les terres concédées continuèrent d’appartenir au domaine royal.

            En 1151, Saint Marien d’AUXERRE obtient la possession des terres de VALPROFONDE.. Le Sucré dépendait également de celui-ci qui partageait par moitié avec le roi la zone d’ARMEAU qui se trouvait en territoire royal.

 

            Deux chapelles ont été créées pour structurer les possessions malaisées à contrôler :

-          Chapelle Sainte Véronique au XII° s,

-          Une autre à ARMEAU, Saint Sulpice.

      Ces deux chapelles portaient le titre de « monastère ».

Le monastère, à ARMEAU, devait se situer à l’emplacement de l’ancienne église. Ce monastère de St Antoine aurait été détruit à l’époque des guerres de religion.

 

            A partir de 1145, la frontière fut élargie à d’autres abbayes (Cisterciens, Prémontrés).

Les moines furent rattachés tantôt à SENS sous le titre de Primats des Gaules et germains, tantôt aux abbayes d’AUXERRE dénommés Prémontrés, ainsi qu’à DILO et VALPROFONDE.

            Les monastères étant construits sur les hauteurs, leurs occupants pouvaient voir venir de loin l’ennemi et faire des signaux conventionnels à leurs voisins et ainsi aviser les habitants vivant  dans des chaumières aux alentours.

            Les moines, dominant la population, avaient la faculté de créer des exploitations agricoles, créer des sentiers, tout en exerçant le droit de pêche et chasse.

 

            A cette époque,le village ne devait pas exister tel que nous le concevons avoir existé pendant le 17° siècle, encore moins tel qu’il est de nos jours.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 14:49

                                              







                                            PHOTOGRAPHIES ANCIENNES DE LA PERIODE ESTIVALE A ARMEAU

                                                                      EN COURS DE REALISATION.


         Tous les étés, les familles du village, surtout la jeunesse, se retrouvait l'apès midi, lorsque le temps le permettait, pour pratiquer de jeux nautiques tels la baignade et le canotage.
         Les plus anciens et les plus jeunes  pratiquaient la pêche à la ligne, d'autres e promenant le long de la berge de la rivière.
         Pendant que d'autres , lavandières et menuisiers, réparateurs de barques,vaquaient à leurs occupations
. 




ARMEAU-34-1939.jpg

                                      1931

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 13:35




EVOLUTION DE LA POPULATION SELON L'ETAT CIVIL;




ANNEES                          NAISSANCES                     MARIAGES                   DECES                      Nb d'hab.


1803/1812                             232                                      65                                 248                            777

1813/1822                             260                                      72                                  208                           763

1823/1832                             260                                      68                                  216                           749

1833/1842                             229                                      92                                  162                           861

1843/1852                             259                                      82                                   203                          900

1853/1862                             226                                      71                                   195                          932

1863/1872                             203                                      74                                   235                          878

1873/1882                             170                                      67                                   204                          810

1883/1892                             143                                      56                                    182                         770

1893/1902                               90                                      54                                    147                          670

1903/1912                               81                                      50                                     136                         571

1913/1922                               54                                      34                                     117                         538

1923/1932                               61                                      31                                     130                         449

1933/1942                               33                                      21                                     105                          417

1954                                                                                                                                                              390

          2009                                                                                                                                                          770                                             
     
2011




                                                              

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 13:12







Remembrements de la population de la commune d'Armeau
Les électeurs dans la commune en 1836 jusqu'en 1848 étaient les habitants qui étaient les plus imposés.
Par la suite, les électeurs furent inscrits pour les personnes agées de 21 ans et  plus.


dates       Nb Hbts              Nb d'électeurs

1821          763
1826          749
1831          832
1836          861                     83    électeurs
En 1836, seuls les électeurs qui payaient une contribution (vote censitaire) étaient inscrits sur les listes électorales
1841          872                     9O   électeurs
1846          900
    Plus tard, vers 1848, les résidents dans la commune agés de 21 ans et plus (232 votants) étaient inscrits sur les listes électorales et pouvaient voter s'ils n'avaient pas de condamnation pénales supprimant le droit de voter.
1851          932
1856          836
1861          867
 1863         septembre Renseignements statistiques adressés à la demande de la préfecture en Septembre 1863.
Maire: Mr le Comte de Sebeville.
Adjoint: Edme Jacques Simonnet.
Curé: Mr Prêtre. La paroisse est une desserte.
Ecole pour garçons (instituteur: Louis Ernest Gougenot.
Ecole libre pour fille: Mlle Desfons Adèle
Bureau de poste desservant la commune: Villeneuve sur Yonne.
Bureau de tabac: un.
Cours d'eau: rivière Yonne, baigne le village.
Fêtes patronales (date et désignation)
Au chef lieu St Antoine ((5 Juillet), St Sulpice(19 Janvier et 4 Septembre) seulement à l'église. Réjouissances
publiques seulement.
Grand Palteau, le lundi de la fête.
Petit palteau,St Benoit le 11Juillet, réjouissances publiques seulement.
Toutes ces fêtes sont transférées au Dimanche.
Industries:   Il y a dans la commune 3 tuileries et briquetterie et un fourneau.
Monument:: Eglise située sur une éminence hors du village, ayant servi de couvent de moines de l'ordre de St Antoine.
Pompe à incendie:  une.
Ports de navigation:  un port au midi pour le bois et un port au nord pour les briques.
Distance du chef lieu de canton:  4 Km
Population:  867 habitants.
Route :  N° 5 bis
Arpenteur:  Gougenot
Aubergistes:  Benoit, Cathelin, Godon, Lefolle, Vérien.
Marchand de bois:  Jean-Baptiste timothée Paillot
Boucher:  Mr Rallu.
Boulanger:  Mr Huot
Maitres maçons:   François, Vérien
Maréchaux:  Courtault, Lauré.
Menuisiers:  Chasseloup, Charbonnier.
Merciers:  Benoit, Boujat, Godon, Séguin.
Perruquier:  Lesueur
Tailleur: Lesueur
Entrepreneur de travaux:  Séguin.
Tuiliers:  Gaucher,Paillot, Quantin de Champlost, gilaud Anicet, Huot Antoine, Roger Nicolas, Bouvier paul, et Flamand Edme, Eugène, Alfred et Philippe.
1866          878                                                              257 maisons.
1872          861
1876          810
1881          808
En 1881, sont inscrits sur les listes électorales, 233 habitants. 
1886          770
1891          695
1896          670
1901          6 00
1906          571
1916          538
1921          506
1926          449
1931          421
1936          417
Les femmes ne votaient pas à cette époque et ceci jusqu'en Mai 1944.
1946          420
1954          390
1962          455
1968          439
La majorité électorale fut ramenée plus tard à 18 ans( loi du 5  Juillet 1974).
1975          469
1982          403
1990          455
1999          533
2006          770
 2009             Il serait evisagé de faire baisser la majorité électorale.  ??

    
     L'année 1954 a été au minimum du nombre d'habitants :390
     L'année 1851 a été au maximum du nombre d'habitants : 932
     Les recencements avaient lieu tous les 5 ans, sauf en période de troubles.







D'autres listes pour d'autres années sont en cours.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 13:07



LA  PESTE

En 1457, ce furent la misère et la peste. Une épidémie de peste ravgea la régon. Elle fut particulièrement mertrière du fait de l' alimentation  dont la population  avait longtemps souffert.

Le 6 Septembre 1832, le conseil municipal , suite à une épidémie de peste, a interdit de faire passer les morts par l'église et de les emmener directement au cimetière, afin de circonscrire l'épidémie.
PHILOXERRA

 

Grande fut la surprise lorsque le phylloxera attaqua les vignes en 1890. Après une période de prospérité, ce fut la ruine du pays.

 

Remplacées par d’autres cultures, les rendements ne furent pas aussi bons ; ce qui entraîna progressivement les industries des fours à chaux et les briqueteries






CHOLERA en  1854

   Généralement à l'origine du choléra, le manque d'hygiene. L'utilisation des eaux issues des puits de quartiers provoquait souvent des infections digestives.
    

ARMEAU: Epidémie de choléra en 1854


Tableau en fonction de l'age et du sexe des défunts.




                    AGE

Garçons

Filles

0-2 ans

1

1

2-5 ans

2

0

6-15 ans

     1

1

20-40 ans

     1

2

40-60 ans

1

2

+de60 ans

0

2

TOTAL

6

8




Lieux où sont décédées les personnes touchés par le choléra
.


27  Juillet              9 Rue du Val St Quentin, Angélique P., 56 ans, grad-mère de J.B. P (décédé à 11  mois).
3    Aout                   Décès de Joseph Martin H.
6    Aout                   Marie J. (2 ans).
7    Aout                   5 Rue du Val Saint Quentin, Marie D., 40 ans, veuve de Joseph Martin H.
11  Aout                 10 Rue de la Foret d'Othe, Célestine P., 37 ans, célibataire (née en 1817).
13  Aout                 42 Grande Rue, Achille R., 6 ans, en  nourrice, chez Alexandre D.
22  Aout                 21 Grande Rue, Elisabeth P., 52 ans, epouse d'étienne B.
25  Aout                 1 Rue du Puits des Buttes, Victor H., fils de Victor H. boulanger.
27  Aout                37 Rue des Vertilles (nouvellement appelée Rue du Val St Quentin), Marie B. ,5 mois, en nourrice chez Louise S.
1er Septembre     8 Rue des Vertilles, Romain d'H., 4 mois.
17  Septembre       Décès de J.Baptiste P., 11 mois, petit fils d'Angélique P.
19  Septembre       38 Rue des Vertilles, Bathilde P., 10 ans, fille de Martin P.
                             Thomas P., 10 mois, enfant d'Etienne P.
                             1 Rue d'en haut, Charlotte G. 53 ans, femme de Guillaume F.
 22 Septembre      38 Rue des Vertilles, Edmond P, 3 ans, fils de Martin Etienne P.



LE PHYLOXERRA

Le phyloxerra a sévi en 1895


            

 

6 Sept. 1956   Modification des limites territoriales entre Armeau et Villeneuve / Y.

 

            Le résultat obtenu au cours de la dernière réunion des deux commissions communales chargées d’établir les nouvelles limites des deux communes, en application des délibérations prises le 13 octobre 1955 par la commune d’armeau et le 24 mai 1956 a abouti à un accord  réalisé sur les bases suivantes :

                        a) la commune d’armeau abandonne à la commune de Villeneuve sur Yonne une superficie de 68ha et 80a au N.E. de Richmond,

                        b) la commune de Villeneuve sur Yonne abandonne à la commune d’armeau une superficie de 67ha et 94a situés à droite et à gauche de la route nationale N°6 dans la partie reliant armeau à Villeneuve sur Yonne.

            Un plan établi par Mr Sadier, géomètre à Villeneuve sur Yonne, fixe les limites exactes de cet accord.

            Dans toute la mesure possible, ces limites suivent les chemins existants ou à créer à la suite de ces opérations de remembrement afin que des parcelles situées  à cheval sur les deux communes ne soient séparées.

                                                                   

                                                                           





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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 17:09










                               

LA ROUTE NATIONALE  --- RUE DE L'ILE DE FRANCE (RN6) --- ROUTE DE BOURGOGNE



        La route royale de Paris à Gex , fut crée de 1750 à 1767, à l'initiative de l'intendant TRUDAINE, et réalisée à l'aide de corvées paysannes. La route royale de Paris à Lyon, passant par la bourgogne, fut rectifiée,  munie de ponts et portée à sa largeur actuelle. Le transport des marchandises et des voyageurs, qui s'éffectuait jusque là par l'yonne, se trouve en constante augmentation. La traversée d'Armeau avait été modifiée, et des maisons avaient été abattues.
         Au bord d'une route de 12 mètres de large ( y compris les trottoirs) de nouvelles maisons (souvent à un étage) furent baties, et très vite s'ouvrirent des commerces.

         Un recensement de la population en 1836  et  l'établissement d'un cadastre en 1837, nous permettent de localiser l'emplacement des differents commerces.
          Après la construction de la voie ferrée, fin 1850, l'ancienne route fut de moins en moins fréquentée, ce qui entraîna le déclin de nombreux commerces. 


             Le 9 Mai 1875, le maire Gaucher Antoine, donne lecture au conseil d'une lettre d préfet dans laquell il est dit que le conseil général, dans sa séance du 28 Aout 1873, a voté en principe le déclassement des routes départementales et leur classement au rang des chemins de grande communication. Le conseil a été invité à se prononcer et a voté
le principe du déclassement des routes départementales et leur classement au rang des routes à haute communication.

             Cette route nationale N° 5 bis, puis N°6, a été de grande circulation jusqu'en 2007 , date à laquelle une partie de leur trajet, dont la traversée d'Armeau, a été confiée aux départements. C'est ainsi que la RN 6 a été rebaptisée D 606. 

 

Juin 1935 - STATIONNEMENT ET BRUITS SUR LA VOIE PUBLIQUE

 

Considérant

            que des camions de tous tonnages stationnent souvent longuement sur les trottoirs, obligeant alors les piétons à utiliser  la chaussée où ils ne sont pas en sécurité, à cause de cette grande circulation qui s’y effectue,

            que ces camions défoncent ces trottoirs et que les dépenses de réfection sont à la charge de la commune,

             que la nuit le repos des habitants est troublé par le bruit des moteurs qui tournent souvent inutilement, et par d’autres bruits provenant d’autres véhicules en stationnement

 

            Le conseil municipal prie le maire de prendre un arrêté réglementant le stationnement.

 

  Juin 1935 - NETTOYAGE DES RUES

 

 

            Le maire rappelle l’opportunité d’enlever les herbes, les immondices, les boues de toutes natures dans les rues places et chemins publics de la commune. L’avantage de cette opération   réside dans la sécurité et la viabilité de la commune,

Il expose les avantages de cette opération au point de vue de la salubrité et de la viabilité.

 Le nettoyage de la voie publique est une mesure  de bonne administration et l’assemblée vote son application.

 
Novembre 1935 - SUPPRESSION DU CASSIS DE LA ROUTE NATIONALE N°5bis

 

 

            L’ingénieur des travaux publics adresse un courrier à la municipalité concernant la suppression du cassis qui se trouve sur la RN. 5 bis dans la traversée d’Armeau au croisement de la route nationale avec les rues du presbytère et  du puits des buttes. Un ouvrage d’art pour le remplacer est à étudier.

 

             Le  service des P et C  demande :

            - si la commune d’Armeau serait disposée à participer à la dépense, et à prendre à sa charge la responsabilité à l’égard des tiers,

            - au cas où la commune ne participerait pas à la dépense,, quelles sont les opposition que le conseil municipal prétend formuler à la suppression du cassis

 

            Le conseil émet les avis suivants :

 que le cassis sus désigné  existe  depuis que la route est établie, depuis plusieurs centaines d’année,

qu’il répond à un besoin de première  nécessité :

Il assure l’écoulement des eaux pluviales venant de la rue du presbytère et de la rue des cotas du drécuit, lequel d’une long de 3 km présente une pente  très accentuée. Lors des orages, un volume considérable coule sur le cassis. Outre la nécessité ci-dessus relatée le cassis régularise la circulation des automobiles dans la traversée d’Armeau, à un croisement dangereux et freine la vitesse excessive d’un trop grand nombre d’automobilistes qui ne tiennent aucun compte de la vitesse à observer dans la traversée du bourg.

En cas de suppression du cassis , la commune croit devoir  attirer l’attention sur les difficultés qui subsisteront  pour établir l’ouvrage assurant le passage normal de l’eau provenant de la rue du presbytère lors de forts orages et évitant l’inondation des cours et caves des maisons de cette rue.  La commune ne prendrait aucune part dans les dépenses que nécessiterait  cette  suppression, et ne s’engagerait en aucune manière à prendre à sa charge, l’entretien de l’ouvrage d’art à établir pour le remplacer, ainsi que la responsabilité vis-à-vis des tiers. De plus le conseil réserve tous les droits juridiques dans le cas où l’ouvrage d’art à établir ne répondrait pas au volume d’eau à écouler et causerait des dommages aux propriétaires situés en bordure de la rue du presbytère. Le conseil décide donc que les travaux à exécuter, soient complètement à le charge de l’état et que ce dernier  supporte toutes les responsabilités en découlant.

 
Le téléphone automatique rural a été programmé le  3 décembre 1935

 

 

3 décembre 1935  -  ARBRES AUX EXTREMITES DU PAYS

Mr Fouet  MAIRE

 

            Mr le maire fait connaître qu’en vue de l’élargissement de la route nationale N°5 bis, des rangées de tilleuls, situées aux extrémités de la commune côté Villeneuve sur Yonne et côté Villevallier, doivent être supprimées.

            Le conseil accepte cette suppression et demande à l’administration des P et ch. De planter de nouveaux arbres à l’extrémité du pays, côtés Villeneuve sur Yonne et Villevallier.

                                                                               

Janvier 1936 – SUPPRESSION DU POSTE DES CHEMINEAUX

            Mr A et  Mr B souhaitent ’acquérir un terrain d’une contenance de 1a 50ca sur lequel a été construit un local servant au logement des chemineaux. Ils proposent de faire un don à la commune de 6500frs pour Mr A. et de 1500 frs pour Mr B.

            Lors de la construction du local en question (date de construction non communiquée) aucune habitation ne se trouvant dans le voisinage ce bâtiment était éloigné environ  de 600 mètres de la commune.

            Depuis il s’est construit plusieurs habitations pour lesquelles le voisinage du poste est indésirable, aussi bien du point de vue de la moralité que de celui de la salubrité.

            Il existe un poste de couchage à Villeneuve sur Yonne, ville distante de 4,5 km d’Armeau. Le maire signale que les chemineaux pourront utiliser ce poste, où d’ailleurs ils se trouveront sous la surveillance de la gendarmerie, alors qu’à Armeau, la commune risque d’héberger des malfaiteurs dont elle n’a pas la connaissance.

            Le conseil décide d’accepter les propositions des deux propriétaires d’acquérir ce terrain.

 

Novembre 1937 – SUPPRESSION DU CASSIS SUR LA RN 5bis.

 

 

            Le CM, après examen des travaux qui viennent d’être entrepris par les P et Ch. pour la suppression du cassis de la  route nationale N° 5 bis, au croisement de cette route avec les rues du presbytère et du puits des buttes, appelle l’attention à ce que :

            - la section des égouts constitués par des buses en fonte de 0,16 / 0, 37 qui doivent évacuer l’eau venant des rues du presbytère et de la route nationale est insuffisante pour assurer l’évacuation de cette eau par temps d’orage,

            - le tracé sinueux adopté de ces égouts sera une cause de gêne qui viendra s’ajouter à l’insuffisance des sections pour l’évacuation des eaux,

            - la pente de 4 mm par mètre qui sera donnée à ces égouts est insuffisante.

           

            Le conseil regrette que la commune n’ait pas été consultée avant la mise en route des travaux  et émet toutes réserves sur leur efficacité, et décline toute responsabilité sur les avaries qui pourraient en résulter pour les propriétés voisines et laisse le soin aux P et Ch. d’assurer l’entretien et le nettoyage des égouts.

                                              

 19 Octobre 1938 – POSE DE GARGOUILLES ROUTE NATIONALE  n°5 bis.

 

 

            Le maire informe le conseil que lorsque les travaux d’élargissement de la RN 5 bis seront terminés, les habitants devront procéder à la pose de gargouilles en fonte pour l’évacuation des eaux de pluie et des eaux ménagères.

 

 1956    Modification des limites de l’agglomération.

 

            Suite à l’extension du réseau d’alimentation de la commune au sud de la commune pour les nouvelles constructions, les limites seront portées au PK 129-900.


 1967 – REPARATION DES TROTTOIRS RUE DE BOURGOGNE .

 

            Le maire indique au conseil que les trottoirs situés rue de Bourgogne sont en très mauvais état et doivent être réparés.

            Un devis de P. et Ch. De 7.000 frs est voté à l’unanimité.

 

17 Juin 1972

 

            La municipalité demande le concours des P et Ch. pour l’étude de la réfection des trottoirs allant de la mairie au monument aux morts de part et d’autre de la route nationale  n°6.

 



LA RUE DU PORTAIL

            Suite au plan d'alignement approuvé conformément à l'arrêté préfectoral (Auxerre) le 27 Janvier 1863, affiché en Juin 1926, les modifications apportées au plan d'alignement par la commune d'Armeau furent  que le nom de passage soit donné à la rue du Portail, et qu'à celui ci, peu fréquenté, une largeur suffisante soit portée  seulement à trois mètres et que ce passage au lieu de former une ligne droite, forme une ligne brisée,  de  manière à ce que  la circulation soit libre et  respecte les propriétés existantes. 

LA RUE DE L'YONNE ou RUE DU PUITS DES BUTTES

      Cette  rue, dans les temps anciens, prolongeait la rue du presbytère par où arrivaient au village les charbons de bois élaborés à partir des bois coupés dans la forêt du val Saint Qiuentin.

     Cette rue rejoignait la route d'Auxerre qui cheminait au travers de la plaine des Lambes avant de rejoindre Villevallier. Egalement par cette rue étaient acheminés les bois , destinés à la région parisienne, dont le port, à bois, tenu par Edme Simonnet et par Jean baptiste PAILLOT était situé sur la rive droite de la rivière , à mi-chemin entre Villevallier et Armeau.

      Au 1 Rue de l'Yonne:
première auberge qui travaillait avec la rivière à l'époque où la route n'était pas praticable.
      En 1850, Estienne GARNIER, sieur de CHAVANT, y est hotelier.
      En 1613, Cet établissement est dénommé "LA MARMITTE". Elle appartenait au Sieur de MILY.

      En 1759, Joseph Benoist Seguin a été aubergiste et propriétaire de la barque qui faisait le passage d'eau sur l'Yonne. 120 frs de patente. Ce passage d'eau a existé jusqu'en 1908.
    3 ou 4 générations de Benoist se sont succédées. Les fils s'appelaient tous Arnuffe jusqu'en 1873.

     Au 5 Rue de l'Yonne 
 de 1797 à 1836, Cathias Jean-Baptiste - épicier et menuisier, 40frs de patente.
 de 1841 à 1891   Rallu Théophile , boucher.
    

L'IMPASSE DE L'YONNE


LA RUE DE L'ORME ou RUE DE L'OEIL DE BOEUF

      La rue de l'Orme est située entre la route départementale 606 et le quai des pêcheurs. longue de      mètres.
      En 1912, au mois de Février,  la nécessité s'est fait sentir de prolonger jusqu'à la rivière les caniveaux des rues de l'Oeil de Boeuf et de l'Orme ( deux dénominations de cette même  rue), afin d'éviter les amas de boues et de débris de toutes sortes, contraires à la salubrité publique.
      Des caniveaux d'une longueur de 50 mètres (35m pour la rue de l'Oeil de Boeuf et 15 m pour la rue de l'Orme{sic} ont été construits pour une dépense de 420 frs.
      La commune, qui disposait des matériaux nécessaires à la réalisation de ces travaux, demanda aux habitants de prêter gratuitement leur concours  et ainsi les ouvriers du pays y ont trouvé de l'occupation.
     La rue de l'Orme a été citée "Rue de l'Oeil de Boeuf", encore en 1932 lorsque Madame Vve Béraud, propriétaire de l'hotel MON AMI a demandé l'autorisation de réouvrir l'établissement, fermé au décès de son mari. Cet établissement était considéré comme situé, sis rue de l'oeil de boeuf, chemin de halage et  route nationale. 


LA RUE DU VAL SAINT QUENTIN ou RUE DES VERTILLES

           

            La rue du Val Saint Quentin part de l’actuelle route nationale et s’enfonce dans la vallée pour passer aux Panons  puis à la Maison Blanche. Dans cette vallée passe souterrainement le ru du VAU. Toujours en direction de la forêt d’Othe, la rue, formée en chemin de terre, passe par Frappe d’Abord, ancienne ferme en ruine,  devant les ruines de la ferme du mileu pour se poursuivre jusqu’à la route de Joigny au niveau du champ de tir.

             La rue des Vertilles a été dénommée rue du Val St Quentin en 1960 lors de l'attribution permanente de noms aux rues de la commune, ainsi qu''un numéro à chaque habitation.
          En 1899, les caniveaux de la rue du Val Saint Quentin (ainsi que celle de la rue du pesbytère)  fréquemment détériorés pa les eaux pluviales nécessitent le pavage des rue.
          La commune, comme à son habitude, pour faire des économies, a décidé d'employer les matériaux qu'elle possède pour cette tâche et que les habitants porteraient leur concours, les ouvriers du pays trouvant  ainsi de l'occupation. 
          Le goudronnage de la rue du Val St Quentin, suite à la réfection des bordures des trottoirs et des caniveaux, a été réalisé en Octobre 1972.
           La rue du Val St Quentin a été (1851) la rue des Vertilles (jusqu'en 1960).
          En 2010 mise en chantier de la réfection de la rue, avec projet d'enfouissement des lignes téléphoniques, électriques aériennes.
L’année 2011 sera pour la commune celle des travaux importants réalisés Rue du Val Saint Quentin depuis le mois de mars.

          Mi-Mars 2011, les travaux de réfection ont débuté par la pose de canalisations nouvelles pour l'adduction d'eau potable, et des canalisations pour l'évacuation des eaux pluviales.   

               Des engins de terrassement, marteaux piqueurs, pelleteuses, ont investi la rue du Val Saint Quentin ainsi que les impasses du Val St Quentin, de la poste, et des boulistes. La rue a été décaissée de la RD 606 à la rue de la Vallée, une tranchée a été ouverte sur toute la longueur qui a permis de dégager les conduites d’amenée d’eau potable percées en maints endroits ; elles étaient en effet celles posées à l’origine lors de la mise en œuvre de l’adduction d’eau en 1953 sous la mandature du Maire Lucien Clériot, inaugurée par Mr marcel Collet. Auparavant, les anciens se souviennent que l’on puisait l’eau dans les puits de quartier dont un grand nombre subsiste encore. L’écoulement des eaux pluviales s’effectue le long des caniveaux des trottoirs tout neufs, des regards permettent à la collecte de se déverser dans une conduite centrale jusqu’à la rivière.

                Ces travaux ont permis de se mettre aux nouvelles normes, de ramener les compteurs d’eau en limite des propriétés et de supprimer les conduites en plomb.

               Après dépôt d’une couche de compactage, la pose d’un film plastique de protection de la nappe phréatique, la pose d’une couche d’accrochage, l’étalement du bitume a été effectué.

               La largeur de la route a été fixée selon les normes en vigueur et les trottoirs organisés pour faciliter le passage des personnes à mobilité réduite. Des rambardes de protection près des passages piétons ont été installées et des emplacements de parking pour les automobiles ont été créés. On ne voit plus de fils électriques et téléphoniques suspendus à des poteaux, ils ont été enfouis. Des lampadaires modernes ont pris place le long de la rue.

              Cet aménagement nécessité par la vétusté  du réseau d’eau et du revêtement de la voie permettra nous l’espérons d’éviter les flaques d’eau les débordements lors des grosses pluies redonnant à cette voie un aspect plus moderne et aéré.

               Le réseau d’adduction d’eau était en effet dans un état de dégradation très avancé et des fuites importantes étaient constatées de puis longtemps.

                Ces travaux se sont déroulés avec quelques désagréments pour les riverains qui ont fait preuve de patience et de tolérance pour le dérangement et le bruit qu’ils ont subi ces derniers mois. Ils ont été achevés en Juillet2011.

Outre la rue du VSQ des travaux de voirie avec enrobage neuf ont été réalisés :

Route du Moulin à Vent

Chemin de Fertenqueue

Route de Baudemont

Rue du Port

Chemin du Grand Chêne (2ème portion)

 

Enfin une rampe inclinée, pour l’accès à la mairie des personnes à mobilité réduite, a été construite par les soins des employés communaux au début du mois de Décembre.

 

 

LE VAL SAINT QUENTIN

    

               Avec le concours et sous la direction du châtelain de Palteau, cette vallée fut aménagée et transformée en prairie et elle servait de pâturages à une compagnie de transport avec chevaux.

Le régisseur était logé dans des bâtiments en pierres en amont du village.

               Ce qui fut de même dans la vallée saint Antoine pour les cultures. Dans cette dernière, circulait tout le long un petit ruisseau appelé « Ru du vau », lequel était alimenté sur son parcours par des plus petits sur les deux rives.Ce ru se déversait dans la rivière en traversant en surface la localité. Actuellement, ne coulant plus en surface suite à son captage en amont, la moindre pluviosité aidant, ce qui ne gêne pas la nouvelle agriculture tractée.

             Progressivement, des chemins et autres sentiers dits de débardages furent tracés pour faciliter le transport de ces exploitations, ainsi que la grande route longeant le côté droit de la rivière.

             Ce fut un moment de développement où  des habitants rejoignirent le bourg.. Une partie des fermes qui étaient à PALTEAU ont rejoint la localité avec d’autres qui  se sont créées, ce qui a provoqué le pays le plus compact. La prospérité par l’exploitation principale des vignes, ainsi que les petites industries , favorisaient le commerce et l’artisanat. Ce fut (18°-19° s.) une période développement et des habitations populaires rejoignirent le bourg. En effet, l’importance plus grande du bourg a nécessité des constructions en silex mélangé de terre argileuse et quelques pierres calcaires (murs de 50 cm d’épaisseur).Toutes les maisons possédaient une cave.


           Le vignoble qui a débuté dans la région au début du 14 ème siècle, s’est développé en défrichant les coteaux ensoleillés. Ces vignes furent exploitées aux Montqueues, dans les petites et grandes vignes ainsi qu’au Drécuit.
              
Petites souches à  plant direct donnant un vin titrant en moyenne 8 degrés. On note que la terre était remontée sur le haut des terres à la hotte après chaque orage.
               Des arbres fruitiers donnaient pêches, cerises, noix (huile de noix), pommes (cidre).

           Ce fut (18°-19° s.) une période développement et des habitations populaires rejoignirent le bourg. En effet, l’importance plus grande du bourg a nécessité des constructions en silex mélangé de terre argileuse et quelques pierres calcaires (murs de 50 cm d’épaisseur). Toutes les maisons possédaient une cave.   
             Des chemins et autres sentiers dits de débardage furent tracés pour faciliter les exploitations, ainsi que la grande route qui longe le côté droit de la rivière.

            La forêt donnait un rendement favorable en bois de grume pour la construction, le chauffage, le charbon de bois et même les cendres étaient commercialisées pour la lessive.

            Dans la vallée , réputée froide, coulait un petit ruisseau prenant sa source sous terre à 2 Km du bourg : le ru du VAU, peu profond, qui se répandait dans les terres cultivées à la suite de fortes pluies, traversait la localité en surface pour se jeter dans la rivière. 


            Des constructions existaient à cet endroit :

        ¤  la maison blanche, avec des bûcherons,

        ¤  les Panons, avec des cultivateurs, (bâtiments en crie et silex),

        ¤    un moulin à vent au sommet du coteau sud, à peu de distance de la source de Saint Sulpice (abandonnée vers 1900).
  Cette source , baptisée « Saint Sulpice »  et qui a appartenu à une confrérie de Saint Antoine fut réputée guérir les maux de gourme,  est située en amont coté sud de la localité.

Dans ce lieu, se sont dressées des chaumines à l’abri du vent du nord.

IMPASSE DE L'HÔTEL


IMPASSE DES CHASSEURS


RUE DES CHASSEURS


RUE DES BOULISTES


RUE DU STADE


Anciennement appelée "Rue du Centebaire ( de  la révolution Francaise)"



RUE DE L'EGLISE

            L'ouverture de cette rue a fait suite à la décision de la municipalité de construire une nouvelle église en 1870 au centre du village, en remplacement de l'ancienne située sur la colline et qui menaçait ruine, malgré les multiples réparations et transformations qu'elle a subies dans les siècles passés.



RUE DU MOULIN A VENT


LA ROUTE DE PALTEAU (D122)   (documentation de Pierre SEGUIN)


La construction du chemin des Grandes Vignes :

     Palteau a été longtemps un hameau difficilement accessible pour les habitants d'Armeau jusqu'au début du 19° siècle.
     Avant la construction du chemin des Grandes Vignes, on pouvait accéder au hameau par la côte Javelle N'oublions pas qu'à cette époque, aux environs de 1800, les activités principales des villageois étaiet la culture de la vigne, l'exploitation des bois, la culture céréalière et un peu d'élevage.
      Afin de faciliter cet accès à Palteau, et sur la demande des habitants, un conseil municipal fut convoqué pour étudier un projet de construction d'un chemin permettant d'accéder plus facilement aux vignes se situant au sud-ouest, sur le côteau. En 1802, après délibération, la décision fut entérinée de construire un chemin qui traverserait les vignes, coupant certaines parcelles en deux, et rejoindrait le chemin du Malet, longeant la Pavetterie et se poursuivant jusqu'au Petit Palteau.
       Les habitants furent sollicités pour cette réalisation, chacun retroussant ses manches donnant de son temps et de sa sueur.
        Le chemin fut terminé au bout d'un mois de travail collectif.




RUE DES COTTAGES


RUE DU PETIT PORT

Le 3 0ctobre 1961, refection du chemin de l'arche ( rue du port) CM page 145.

A l'origine, la rue du port était un sentier, la commune a racheté un jardin afin de l'élargir.

RUE DE CHAMPAGNE


RUE D'EN HAUT


RUE DE BELLEVUE


RUE DE L'ILE DE FRANCE (RN6)



RUE DE LA VALLEE

Anciennement citée "Rue du Nord" et "Rue du Petit Presbytère", elle réunit la Rue de la Forêt d'Othe à la Rue du Val Saint Quentin.




RUE DE LA FÔRET D'OTHE

          Cette rue a été  en 1851 dénommée  "rue du Val St Quentin"  avant de s'appeler rue du Presbytère


RUE DES VERGERS

          Petite rue permettant de joindre la rue du Val St Quentin à la rue de champagne, sans avoir à passer par la route nationale. cette rue discrète n'est bâtie que de trois maisons. à son intersection avec la rue de champagne, à main gauche, se trouvait un puits qui, par suite de la gêne qu'il occasionnait au passage des véhicules qui empruntaient cette route menant au grand Palteau, fut obturé, mais non remblayé.



IMPASSE DU PRESBYTERE


QUAI DES PECHEURS


QUAI DES SPORTS


ALLEE DE LA FÊTE


ALLEE DES MARRONNIERS (1972)


         Le 24 Mai 1972 le chemin des Marronniers est passé dans le domaine public communal.
          Le chemin dit "Allée des Marronniers" est sit ué à la sortie du village d'Armeau, côté Villevallier et réunit la route départementale 606 (anciennement RN6),à la rue des Cottages.
         Créé en 1960 par l'association foncière de la commune d'Armeau lors des travaux de remembrement pour servir de chemin d'exploitation,  les terrains alentours ayant été construits, le chemin ayant perdu son caractère initial, l'association foncière a cédé ce terrain à la municipalité pour que celle-ci en assure l'entretien. C'est donc par un vote de 8 voix pour et 2 voix contre que le conseil décida le passage du chemin dans le domaine public de la commune et sa mise en état (comprenant l'apport de matériaux, la mise en forme et le compactage pour recevoir
par la suite une couche de goudron).


ALLEE DU CHATEAU




CHEMIN NEUF DU DRECUIT



CHEMIN DES LARRIS


CHEMIN DU MALLET


CHEMIN DES MEUNIERS


CHEMIN DU GRAND CHÊNE


CHEMIN DU GRAND CÊDRE


CHEMIN DES NOISETTES


ROUTE DE DIXMONT


ROUTE DES BRÛLERIES


ROUTE DE BEAUDEMONT


PLACE DE LA MAIRIE


           En 1789, la place actuelle était le jardin de Mr de Richemond, maire à cette époque.
            1789 Jardin du maire, Mr de Richemond Les 1, 3 et 5 place de a mairie apppartenaient au sieur de Richemond
          
          Le conseil municipal de la commune d’Armeau, réuni en la maison commune en assemblée extraordinaire le 17 Mai 1840, sur convocation de Mr le maire, autorisé par lettre de Mr le sous-préfet en date du 15 Mai 1840, sur l’objet suivant : La commune d’Armeau est propriétaire et en possession de jouissance depuis des années d’une place publique sise en son enceinte, tenant à la grande route le long des maisons des sieurs Désiré Pérrichon et Etienne Poitrat. La commune, par ses habitants, a toujours joui de cette place qui est pour elle d’une grande utilité, mais dernièrement, ayant voulu y faire élever une croix, parce qu’il y a plus de 60 ans la dite commune y avait déjà élevé un calvaire et planté des platanes, dont il en existe encore trois comme témoins irrécusables de sa propriété, les sieurs Pérrichon et Poitrat qui s’en prétendaient propriétaires exclusifs ont, tant contre les ouvriers qu’avait occupés la commune que contre elle-même, formé devant Mr le juge du canton de Villeneuve le Roy une demande en maintenance et en garde possessoire.
Après enquête et contre-enquête, il est intervenu à la dite justice de  faire au 12 Février 1840 un jugement contradictoire qui les a déclarés les sieurs Pérrichon et Poitrat non recevables de la possession de la dite place.
Aussi, par un exploit du 1er Avril 1840, les sieurs Pérrichon et Poitrat ont interjeté appel de ce jugement et, devant le tribunal civil de Joigny, ont demandé la réformation. C’est pourquoi, dans cet état de choses et bien que jusqu’à présent Mr le maire ait agit à la demande de l’assemblée et avec l’assentiment et l’intention bien manifestée des  habitants de la commune, et particulièrement des membres du conseil,  il croyait élever les consultants de nouveau et demander leur avis sur ce qu’ils comptent faire dans la circonstance pour l’affaire dont il s’agit.
Sur quoi le conseil municipal a entendu l’exploit d’appel des sieurs Pérrichon et Poitrat et après en avoir délibéré, considérant que la commune est propriétaire et en possession depuis de longues années de la  place en question, qu’elle a toujours joui en propriété communale et se habitants qui y ont fait des dépôts de toutes sortes, que cette place est  une propriété importante et très utile pour la commune et qu’il importe de la lui conserver et que  par suite il est de son intérêt ,que considèrent les membres qui le représentent, de repousser par tous les moyens possibles, et en élevant toutes les juridictions, les prétentions illégitimes des sieurs Pérrichon et Poitrat, conséquemment de faire soutenir , élevant Mr le juge de paix de Villeneuve le Roy, par les soins et la défense de Mr le maire qui avait déjà l’assentiment et le soutien de tous le habitants de la commune  et de tous les membres du conseil municipal.
C’est pourquoi les membres du conseil municipal n’hésitent pas à penser que l’instance d’aujourd’hui pendante devant le tribunal de Joigny doit être soutenue et décide en conséquence d’autoriser Mr le Maire à défendre à l’appel les sieurs Pérrichon er Poitrat et à faire maintenir les droits de la commune par le jugement dont il s’agit. 
 Les membres du conseil ont signé, excepté Mr Banqui et Charbonnier qui ne le savent.
          
 Au 1 Place de la Mairie
   
         1872 à 1881     Meignen Alfonse y fut aubergiste.  
         1881, Roussel Léon
         1891, Renaud Hippolite, aubergiste.
         1927, le trottoir situé place de la mairie en face du numéro 2 faisait 5,00 mètres de largeur(sic).
         1829 Jean Saujot - bourrelier, 20 frs de patente
         1842  Barbier Ulysse - bourrelier
         1841 à 1866 Benoit François  marchand épicier.  
         1891 Renaud Hippolite - aubergiste


 

                Le conseil municipal a souhaité lors du remplacement des conduites d'adduction d'eau potable,inchangées depuis 1953 et très endommagées, installer les compteurs sur le trottoir, facilitant ainsi le relevé des consommations sans avoir à entrer chez les particuliers.  Une video est à la disposition des personnes interessées à la consultation à la bibliothèque de la commune.

 

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