PREAMBULE.
Cette étude ,réalisée au profit des habitants d'Armeau qui s'intéressent à l'histoire de leur village, pourra être complétée par des exposés d'autres auteurs,
travaux qui viendront s'ajouter à ce dossier.
Ce blog n'a aucune prétention historique, et n'a d'autre ambition que de faire sortir des malles et des greniers des documents anciens relatifs à la vie dans la commune dans les temps
reculés et que nous ne connaissons plus pour la plupart d'entre nous.
Chacun pourra y apporter son commentaire, des suggestions, des propositions d'articles ... .
A l'exception de quelques a parté ludiques plus
récents, la documentation ici exposée n'intéresse que la période allant des temps reculés jusqu'au milieu du 20° siècle.
Si des lecteurs souhaitent communiquer avec l'auteur de ce blog, ils peuvent écrire un message au armeau@live.fr.
Le village est bâti sur la route de VILLENEUVE à JOIGNY (route nationale N° 5 bis) sur la rive droite de l’Yonne, au pied de collines escarpées.
ARMEAU est à 38 Km d’AUXERRE, 11 Km de JOIGNY, 5 Km de VILLENEUVE sur YONNE. Il a une superficie de 1017 hectares.
ARMEAU est situé à proximité des gares SNCF de Villeneuve sur Yonne et de Saint Julien du Sault. Résidence agréable pour les cures d’air l’été.
Ce lieu est situé en limite des communes de Armeau et de Villevallier en amont de la route nationale, entre un côté de la rivière, la ligne de chemin de fer Paris Lyon Marseille, et de l’autre
côté la route Nationale N°6 reliant Paris à Dijon.
C’est agréable de contempler la nature qui change à chaque saison. On peut faire des promenades en bordure de l’Yonne par le chemin de halage, ou au fond de la vallée, pour respirer l’air pur des
bois.
L’Yonne n’est pas seulement une rivière aux bords enchanteurs. Elle présente, d’AUXERRE à MONTEREAU , sur un parcours de 118 Km,
une magnifique voie navigable.
A partir d’AUXERRE, la rivière une largeur moyenne de 80 mètres. C’est par cette voie que les plus gros bateaux d’AUXERRE envoient sur PARIS, dans le nord de la FRANCE et jusqu’ en
Belgique.
Les ocres de POURRAIN, de DIGES, de SAMILLY, les vins d’AUXERRE et de JOIGNY, les pierres de COURSON et de MOLESMES, les craies des environs de SENS, le sable et jusqu’aux os destinés à la
fabrication du noir animal. Les tuiles et les briques entrent aussi pour une large part dans le chargement des bateaux .
Les barrages ont été construits pour maintenir à la rivière une profondeur suffisante pour assurer la navigation.
L’Yonne, depuis LAROCHE jusqu’à SENS, entre les vallées de l’Armançon et de la Vanne, côtoie sur sa droite le plateau d’Othe avec son immense foret qui la cerne en grande partie.
Le barrage d’ARMEAU, commencé en 1862, a été terminé l’année suivante. l’Yonne y est à faible distance de son embouchure. Ici, la vallée de l’Yonne présente un aspect des plus séduisants. Elle
justifie, ici plus que partout ailleurs le vieux dicton :
“VALLEE DE l’Yonne, BELLE ET BONNE”
Dans la localité, il n’existe qu’une seule fête locale annuelle, mais on peut se livrer à la chasse et à la pèche.
En ce qui concerne le tourisme, on peut remarquer ce qui suit : au Bourg, certaines statues à l’église, à Palteau, le château vu des chemins publics uniquement, avec ses blasons à l’entrée
du parc, sur le cintre du grand portail.
En revenant au bourg, le point de vue sur la localité avec se toitures en particulier en tuiles régionales.
Ce village, disait il y a 60 ans Victor PETIT, présente quelques maisons assez bien construites. L’aspect depuis en a bien changé. Toutes les maisons respirent en général, un air de confort et
d’aisance. Des villas s’y élèvent, dressant leurs silhouettes élégantes et luxueuses à l’orée de la route ou le long de l’Yonne, donnant à l’ensemble du pays un aspect tout à la fois coquet et
cossu.
Plus loin, la rivière et la commune de Villevallier.
Sur le coteau du côté Sud, vers le relais de télévision, on peut remarquer vers le nord un groupe de sapins avec la vue d’une partie du château de Palteau. En tournant sur la droite, on
voit la forêt d’Othe, Villevallier, Saint Julien du Sault et sa chapelle, sur le coteau, chapelle de Vauguilin. Au delà de la rivière, ex Maladrerie, quelques maisons au bas du coteau, et la
rivière, lieu dit « le Petit Port » et en haut d’autres maisons à proximité d’un château masqué par des sapins.
Le village a subi le sort de toutes les localités que le chemin de fer avoisine, c’est à dire rend désertes ou à peu près de voyageurs. Aujourd’hui, autos, motos, vélos, ont rendu à la route une
fièvre de circulation qui fait souvent regretter le calme et la sécurité d’antan.
L’entrée du village coté Villeneuve sur Yonne : la caractéristique de cette entrée est la présence à main gauche de jolis chalets neufs et d’une belle petite promenade en bordure de la route.
C’est une entrée accueillante et gaie qui fait voir ARMEAU sous le jour d’une agréable résidence séjour de prédilection de rentiers et de gens en quête d’une bonne villégiature.
Ce dernier, d’après l’histoire de Villeneuve, aurait servi de camp défensif à des gallo-romains et qui tomba aux mains de gaulois.
Dans la plaine, la rivière provenant du Morvan pour de jeter dans la Seine à Montereau Fault Yonne, serpente dans la silencieuse vallée.
Enfin, ce qui fait le charme d’ARMEAU c’est la rivière: l’Yonne. Cette rivière qui commence en Morvan, sur le flanc de Preneley à 726 mètres d'altitude au sud de CHATEAU CHINON et à l'Ouest
d'AUTUN coule d'abord sur des granites des forets morvandelles. Ici, c’est une belle et large rivière, épandant ses eaux à pleins bords, large et majestueuse et, comme l’a dit ONESIME RECLUS “ en
bonne justice, le fleuve que pressentent les quais de PARIS devrait se nommer l’Yonne et non pas la SEINE”