Mardi 3 novembre 2009

DIFFERENTS TYPES DE CHEMINS AU 19ème S.

 

 

 

Les chemins étaient divisés en 5 types :

 

 

1-      Largeur de 4 pieds (1,30 m), sentier, raccordait un grand chemin à un autre. On ne pouvait pas y circuler à charrette.

 

2-      Largeur de 8 pieds (2,60 m), carrière, les charrettes pouvaient y circuler l’une derrière l’autre et le bétail à la queue leu leu, croisement assorti de fréquentes collisions.

 

3-      Largeur de 16 pieds (5,20 m) où les charrettes pouvaient se croiser de part et d’autre.

 

4-      Largeur de 32 pieds (10,40 m), chemins qui menaient aux villes ou aux chateaux,et sur lesquels un péage était exigé pour y circuler.

 

5-      D’une largeur de 64 pieds (20,80 m) furent construits, sous Jules César, les chemins en ligne droite.

 

 

 

ALLURE                                           VITESSE en Km/h

 

 

Galop                                                             36

 

Grand trot                                                      14,4

 

Trot ordinaire                                                 10,8

 

Trot                                                                7,9

 

Pas ordinaire                                                  3,9

 

 

           

 

 

La lieue était mesurée à 2.000 toises (contre 2.283 pour la lieue commune et 2.400 pour la lieue de poste, soit 3,9 Km.

 

 

 

 

 

COMPTAGE EDICTE  en 1844 / 1845

entre Villeneuve la Guyard et Sainte Magnance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lieux de comptage                                    Hommes                                     Voitures

                                                                                                                     chargées

                                             à pied           à cheval                                     suspendues

 

 

Entrée du département          402                  21                                           124

 

Entre Pont/Yonne et Sens      671                  37                                           204

 

Entre Sens et Villeneuve        532                  15                                           122

 

Entre Joigny et Bassou          349                  35                                             74

 

Entre Appoigny et Auxerre   1142                22                                           191

 

Entre Vermenton

et Lucy-le-Bois                         33                   2                                             80

 

Sortie du département

(Sainte Magnance)                   45                    2                                             84

 

 

 

 

 

Par armeau
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Lundi 12 octobre 2009



PREAMBULE.



Cette étude ,réalisée au profit des habitants d'Armeau qui s'intéressent à l'histoire de leur village, pourra être complétée par des exposés d'autres auteurs, travaux qui viendront s'ajouter à ce dossier.
 Ce blog n'a aucune prétention historique, et n'a d'autre ambition que de faire sortir des malles et des greniers des documents anciens relatifs à la vie dans la commune dans les temps reculés et que nous ne connaissons plus pour la plupart d'entre nous.
Chacun pourra y apporter son commentaire, des suggestions, des propositions d'articles ... .

A l'exception de quelques a parté ludiques plus récents, la documentation ici exposée n'intéresse que la période allant  des temps reculés jusqu'au milieu du 20° siècle.
Si des lecteurs souhaitent communiquer avec l'auteur de ce blog, ils peuvent écrire un message au
armeau@live.fr.

         

Le village est bâti sur la route de VILLENEUVE à JOIGNY  (route nationale N° 5 bis) sur la rive droite de l’Yonne, au pied de collines escarpées.

 

ARMEAU est à 38 Km d’AUXERRE, 11 Km de JOIGNY, 5 Km de VILLENEUVE sur YONNE. Il a une superficie de 1017 hectares.

ARMEAU est situé à proximité des gares SNCF de Villeneuve sur Yonne et de Saint Julien du Sault. Résidence agréable pour les cures d’air l’été.

 

Ce lieu est situé en limite des communes de Armeau et de Villevallier en amont de la route nationale, entre un côté de la rivière, la ligne de chemin de fer Paris Lyon Marseille, et de l’autre côté la route Nationale N°6 reliant Paris à Dijon.
C’est agréable de contempler la nature qui change à chaque saison. On peut faire des promenades en bordure de l’Yonne par le chemin de halage, ou au fond de la vallée, pour respirer l’air pur des bois.

 

L’Yonne n’est pas seulement une rivière aux bords enchanteurs. Elle          présente, d’AUXERRE   à MONTEREAU , sur un parcours de 118 Km, une magnifique voie navigable.

A partir d’AUXERRE, la rivière une largeur moyenne de  80 mètres. C’est par cette voie que les plus gros bateaux d’AUXERRE envoient sur PARIS, dans le nord de la FRANCE et jusqu’ en Belgique.

Les ocres de POURRAIN, de DIGES, de SAMILLY, les vins d’AUXERRE et de JOIGNY, les pierres de COURSON et de MOLESMES, les craies des environs de SENS, le sable et jusqu’aux os destinés à la fabrication du noir animal. Les tuiles et les briques entrent aussi pour une large part dans le chargement des bateaux .

Les barrages ont été construits pour maintenir à la rivière une profondeur suffisante pour assurer la navigation.

L’Yonne, depuis LAROCHE jusqu’à SENS, entre les vallées de l’Armançon et de la Vanne, côtoie sur sa droite le plateau d’Othe avec son immense foret  qui la cerne en grande partie.

Le barrage d’ARMEAU, commencé en 1862, a été terminé l’année suivante. l’Yonne y est à faible distance de son embouchure. Ici, la vallée de l’Yonne présente un aspect des plus séduisants. Elle justifie, ici plus que partout ailleurs le vieux dicton :

                        “VALLEE DE l’Yonne, BELLE ET BONNE”

 

Dans la localité, il n’existe qu’une seule fête locale annuelle, mais on peut se livrer à la chasse et à la pèche.

En ce qui concerne le tourisme, on peut remarquer ce qui suit : au Bourg, certaines statues à l’église, à Palteau, le château vu des chemins publics uniquement, avec ses blasons à l’entrée du parc, sur le cintre du grand portail.

 

En revenant au bourg, le point de vue sur la localité avec se toitures en particulier en tuiles  régionales.

 

Ce village, disait il y a 60 ans Victor PETIT, présente quelques maisons assez bien construites. L’aspect depuis en a bien changé. Toutes les maisons respirent en général, un air de confort et d’aisance. Des villas s’y élèvent, dressant leurs silhouettes élégantes et luxueuses à l’orée de la route ou le long de l’Yonne, donnant à l’ensemble du pays un aspect tout à la fois coquet et cossu.

 

             Plus loin, la rivière et la commune de Villevallier.

 

Sur le coteau du côté  Sud, vers le relais de télévision, on peut remarquer vers le nord un groupe de sapins avec la vue d’une partie du château de Palteau. En tournant sur la droite, on voit la forêt d’Othe, Villevallier, Saint Julien du Sault et sa chapelle, sur le coteau, chapelle de Vauguilin. Au delà de la rivière, ex Maladrerie, quelques maisons au bas du coteau, et la rivière, lieu dit «  le Petit Port » et en haut d’autres maisons à proximité d’un château masqué par des sapins.

  

 

Le village a subi le sort de toutes les localités que le chemin de fer avoisine, c’est à dire rend désertes ou à peu près de voyageurs. Aujourd’hui, autos, motos, vélos, ont rendu à la route une fièvre de circulation qui fait souvent regretter le calme et la sécurité d’antan.

L’entrée du village coté Villeneuve sur Yonne : la caractéristique de cette entrée est la présence à main gauche de jolis chalets neufs et d’une belle petite promenade en bordure de la route. C’est une entrée accueillante et gaie qui fait voir ARMEAU sous le jour d’une agréable résidence séjour de prédilection de rentiers et de gens en quête d’une bonne villégiature.

 

 

Ce dernier, d’après l’histoire de Villeneuve, aurait servi de camp défensif à des gallo-romains et qui tomba aux mains de gaulois.

Dans la plaine, la rivière provenant du Morvan pour de jeter dans la Seine à Montereau Fault Yonne, serpente dans la silencieuse vallée.

 

Enfin, ce qui fait le charme d’ARMEAU c’est la rivière: l’Yonne. Cette rivière qui commence en Morvan, sur le flanc de Preneley à 726 mètres d'altitude au sud de CHATEAU CHINON et à l'Ouest d'AUTUN coule d'abord sur des granites des forets morvandelles. Ici, c’est une belle et large rivière, épandant ses eaux à pleins bords, large et majestueuse et, comme l’a dit ONESIME RECLUS “ en bonne justice, le fleuve que pressentent les quais de PARIS devrait se nommer l’Yonne et non pas la SEINE”

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Lundi 12 octobre 2009

INTRODUCTION
BLOG SUR ARMEAU



                GEOGRAPHIE DU LIEU

(d'après Ch Maillard, 1983, Villeneuve sur  Yonne des origines à 1328)


          ARMEAU, Canton de Villeneuve sur  Yonne commune du département de l'Yonne (89500),

 arrondissement de Joigny, est distant de Paris de 115 Km, de 105 Km d'Orléans et de 35 Km d'Auxerre.

              


GEOGRAPHIE PHYSIQUE.


   
       Le village d'Armeau est situé dans une plaine alluviale entre la rivière Yonne au Sud-Oues et le Val Saint Quentin au Nord -Est /Au Sud-Ouest se trouve la plaine des Lambes.

          Le village est situé à environ  80   mètres au dessus du niveau de la mer.
          Il est composé d'un bourg et de trois hameaux (Richemont, Grand Palteau et Petit Palteau).
         Dans le Val Saint Quentin circule en profondeur le ru du Vaux. Celui-ci est le produit de plusieurs sources, échelonnées tout au long de son parcours. Le ru ressurgit  et sourd au ,prin temps en quelque endroit de la vallée. Les  puits creusés sur son trajet sont d'une certaine importance. Longtemps à l'usage des habitants, l'eau de ces puits, puisée par les riverains, a été utilisée pour l'usage domestique, jusqu'à la réalisation de l'adduction d'eau potable, décidée en 1933, mais réalisée aprè la guerre en 1952-1953.
          Indéniable progrès sanitaire, et en période de sècheresse les puits ne donnaient pas beaucoup.

          Le bras mort de l'Yonne, sur la rive gauche, délimite une ile de 4 ha environ, plantée de peulpliers, réserve de pêche depuis plus de 10 années, lieu de vie des canards sauvages et des poules d'eau. Ce bras mort rejoint la rivière principale après le barrage.

          De nombreuses iles (dont l'ile des javots) de graviers et de sable, aujourd'hui disparues par dragages fréquents, ont existé jusqu'à une récente période, parsemant le lit de la rivière. Ce qui a permis d'utiliser le sable alluvionnaire pour la construction des habitations, l'entretien des chemins de halage et autres destinations.


                


CLIMAT

   
       Le climat est de type océanique, la pluviométrie est de 600 mm à 800 mm par an. La température moyenne annuelle du site est de 10° à 20 degrés

                                                                                        vue générale du site 2006

 

L’histoire d’ARMEAU a commencé bien avant que le village ait reçu la première dénomination qui nous soit parvenue.

 

Epoque de Cromagnon. On s’habille de peau de bêtes.. A ses risques et périls. Depuis la vie de ces hommes, il s’est écoulé plus de vingt siècles.  Lisons ce qui suit.

 

Aux époques préhistoriques, La forêt d’Othe, envahissante, s’étendait jusqu’aux rives de l’Yonne. Cette notion,  jointe à celle de la découverte de défenses de mammouth dans une carrière avoisinant Armeau et à l’existence d’une ligne continue de stations archéologiques en bordure de la rive droite de l’Yonne, permet de conclure très raisonnablement que le pays d’ARMEAU a été peuplé dès les premiers âges. A la pointe de la forêt d’Othe, il s’est formé au cours des temps une commune qui peut avoir sa légende historique comme ses voisines.

 

Dans ce site il y a lieu de penser, qu’à la pointe de cette forêt, combien de sujets ont lutté pour vivre et faire face à d’innombrables événements de toute nature.

 

A la période glaciaire, des hommes ont vécu là implantant leur cabane, a demi enfouie dans le sol, sur un déboisé bordant la rivière et menant une existence difficile, à tout moment marquée par une lutte contre les éléments et contre les bêtes féroces.

 

Vers 1500 avant J.C., les descendants de ces hommes, encore à l’âge de pierre, virent roder autour de leur cité lacustre, établie près de la rivière, les premiers envahisseurs asiatiques : celtes, gaëls aux cheveux foncés, puis celtes kymris aux cheveux blonds. Ces peuplades, dont la civilisation était déjà avancée, connaissant le travail du fer, se stabilisèrent, se mêlant aux premiers habitants. Ils formèrent des hameaux gaulois, et contribuèrent à la tribu sénone.

 

Ils commencèrent à exploiter la terre, le bois et en forêt le fer dans les environs avec des moyens rudimentaires. Souvent, ennuyés par toutes sortes de conflits, guerres, invasions, pillages, inondations, incendies, etc.… . Puis ce fut une période de désertion et la nature avait repris ses droits.

            Mais, plus tard, d’autres groupes sillonnant la vallée se sont rapprochés des hauteurs pour mieux observer l’immensité du voisinage.  paraissant avoir séjourné auprès d’une source de l’époque, baptisée par la suite « Saint Sulpice », ayant appartenue à une confrérie réputée guérir les maux de gourme, situé »e en amont coté sud de la localité.

Dans ce lieu, se sont dressées des chaumines à l’abri du vent du nord.
            En comparant les documents départementaux et ceux des villages voisins avec constatation du site, on peut se rapprocher de son passé.

            Cette partie terrestre à l’ère archiacre devait n'être qu’une partie inerte il y a quatre cent millions d’années.

Au cours des temps, elle fut transformée plusieurs fois en carbonifère, calcaire, volcanique, glacière, réchauffements progressifs avec pluies diluviennes. Tout ceci transforma les lieux  par monts et vallées, flux et reflux, en examinant les carrières crétacées.

            Durant des millions d’années la nature progressait néanmoins car des bêtes y vivaient, et on y a découvert des défenses de mammouth dans une carrière de marne à mi-chemin de Villeneuve-sur-Yonne et on peut découvrir des coquillages dans des carrières calcaires.

            Ce ne fut que mille ans avant J C  que les hommes dits LES EDUENS ont pu commencer à séjourner dans la région, alors que la nature prenait la forme de celle que l’on connaît de nos jours.

            A ce temps préhistorique, ces hommes venus par voie d’eau, se fixaient entre eux la rivière et la foret pour faciliter leur nourriture. Des ossements ont été découverts enfouis en amont et en aval de la localité dans de la terre sablonneuse et sur divers terrains.

            Un siècle avant J.C., l’amalgame des Celtes et des autochtones était réalisé. Armeau était un hameau gaulois. Un vase ancien qu’on y a retrouvé dans un  sarcophage et le menhir de Pierre Fritte qui marque à l’entrée de Villeneuve l’entrée d’un gué de l’Yonne, sont les vestiges de ce passé. Les habitants de la région constituaient la tribu des SENONES, dont le centre principal était SENS.

 

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Lundi 12 octobre 2009


VOUS RECONNAISSEZ-VOUS ?
























 

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Vendredi 9 octobre 2009

 

 LISTE DES MAIRES DE LA COMMUNE D’ARMEAU  (YONNE) **

 

Depuis 1793, la gestion de l’état civil de la commune d’Armeau a été confiée à l’administration municipale. Auparavant les registres étaient tenus par le curé de la paroisse. Le suffrage universel n’a vraiment été appliqué qu’à partir de 1870. Auparavant, sous les différents régimes, le préfet, représentant tant l’empereur que le roi, nommait le maire, l’adjoint et le conseil.  Les élections municipales ont lieu habituellement en Mai.

                          

     Maires                                                                                                         Chefs d’état

Mr de Richemont                                               1800 à 1816                        NAPOLEON 1er

Mr de Formanoir                                                1816 à 1819                        LOUIS XVIII

Mr le comte de Champlost                               1819 à   1831

Méreau Louis                                                     1832 à 1860                        LOUIS NAPOLEON

                                                                                                                          NAPOLEON  III


Kadot Léonor Comte de Sebeville                   1861 à 1869                        TROCHU Louis Jules, 1870

Courtault Louis Eugène                                    1871 à 1874                        Adolphe THIERS, 1871-1873

                                                                                                                          MAC MAHON, 1973-1879

Gaucher Antoine                                                1875 à 1881                       

                                                                                                                          Jules GREVY, 1879-1887

Cathelin Jean Baptiste                                       1881 à 1882       

+ en 1882, remplaçant 1er adjoint  Gaucher Antoine

Hector Poitrat (intérim)                                      1882 à 1884       

Moreau Jean Baptiste                                        1884 à 1887

Valentin Ernest                                                    1887 à 1891                       SADI CARNOT, 1887-1894

Jean Louis Gaudin                                             1892 à 1896                        Casimir PERIER, 1894-1895

                                                                                                                          Félix FAURE, 1895-1899

Valentin Ernest                                                   1897 à 1912                        Emile LOUBET, 1899-1906

                                                                                                                         Armand FALLIERES, 1906-1913    

Suite à l’affaire opposant la commune au conseil de fabrique  sur l’édification d’un appentis accolé au mur de l’église,  le conseil municipal (Valentin Ernest, maire) a démissionné  en octobre 1898 ; demande acceptée par le préfet  en octobre 1898. Par un arrêté préfectoral du 8 octobre 1898, le préfet demande à  Poitrat Gustave, ( resté seul en poste, et qui a fait fonction de maire), de convoquer les électeurs le 30 octobre 1898. Le conseil municipal élu ce jour a de nouveau réélu Valentin Ernest maire..

Clériot Casimir                                                    1912 à 1919                        Raymond POINCARRE, 1913-1920

Delidais Camille                                                  1919 à 1925                        DESCHANEL 1920

                                                                                                                         Alexandre MILLERAND, 1920-1924

                                                                                                                         Gaston DOUMERGUE, 1924-1931

Clériot Casimir                                                    1925 à 1934                        Paul DOUMER, 1931-1932

Fouet Henri                                                         1934 à 1939                       Albert LEBRUN 1932-1940

Clériot Lucien                                                     1939 à 1953                        Régime de Vichy Ml Pétain

                                                                                                                         V. AURIOL° et René COTY (1953)°

Collet  Marcel                                                     1953 à 1965                        1958- 1969°° Charles de GAULLE               

                                                                                                                         Georges POMPIDOU

Panchetti Jean-Charles                                     1965 à 1982                        1974 -1981°° V. GISCARD d’ESTAING

                                                                                                                         1981-1995 °°François MITTERRAND

Marquenet Roland                                            1982 à 1989                augmentation mandat pour élections députés

Lejeune Jean                                                      1989 à 1995

Guillou Jacqueline                                             1995 à 1999                       démission

                                                                                                                         1995-2007°° Jacques CHIRAC

Cristian Guy                                                       1999 à 2001                        termine le mandat Guillou

Cafardy Christian                                              2001 à 2001                       démission

Girod Yves                                                          2001 à 2008               augmentation de la durée du mandat pour                                                                                                                   élection  présidentielle  2007 
Lair Gilbert                                                          2008                                  Nicolas SARKOSY

*Président de la république doc. QUID 1998 et mises à jour.

** Liste relevée sur les registres des mariages de la commune d’Armeau (de plus de cent ans) et autres documents municipaux (de consultation autorisée).



   
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