Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 12:30



 

LE-VILLAGE.jpeg

ARMEAU 2005.

 

 

 PREAMBULE.



Cette étude ,réalisée au profit des habitants d'Armeau qui s'intéressent à l'histoire de leur village, pourra être complétée par des exposés d'autres auteurs, travaux qui viendront s'ajouter à ce dossier.
 Ce blog n'a aucune prétention historique, et n'a d'autre ambition que de faire sortir des malles et des greniers des documents anciens relatifs à la vie dans la commune dans les temps reculés et que nous ne connaissons plus pour la plupart d'entre nous.
Chacun pourra y apporter son commentaire, des suggestions, des propositions d'articles ... .

A l'exception de quelques a parté ludiques plus récents, la documentation ici exposée n'intéresse que la période allant  des temps reculés jusqu'au milieu du 20° siècle.
Si des lecteurs souhaitent communiquer avec l'auteur de ce blog, ils peuvent

 

écrire un message ou nous adresser des documents par courriel au :


 
armeau@live.fr
   

 

IMPORTANT:

Nouveaux propiétaires de vieilles maisons d'armeau, pensez à ne pas jeter les documents anciens , veilles photos et autres archives, que vous aurez découverts  dans les greniers, et les confier à la mairie d'armeau.  


 

 

Le village est bâti sur la route de VILLENEUVE à JOIGNY  (route nationale N° 5 bis) sur la rive droite de l’Yonne, au pied de collines escarpées.

 

ARMEAU est à 38 Km d’AUXERRE, 11 Km de JOIGNY, 5 Km de VILLENEUVE sur YONNE. Il a une superficie de 1017 hectares.

ARMEAU est situé à proximité des gares SNCF de Villeneuve sur Yonne et de Saint Julien du Sault. Résidence agréable pour les cures d’air l’été.

 

Ce lieu est situé en limite des communes de Armeau et de Villevallier en amont de la route nationale, entre un côté de la rivière, la ligne de chemin de fer Paris Lyon Marseille, et de l’autre côté la route Nationale N°6 reliant Paris à Dijon (nouvellement rebaptisée RD606).
C’est agréable de contempler la nature qui change à chaque saison. On peut faire des promenades en bordure de l’Yonne par le chemin de halage, ou au fond de la vallée, pour respirer l’air pur des bois.

 

L’Yonne n’est pas seulement une rivière aux bords enchanteurs. Elle  présente, d’AUXERRE   à MONTEREAU , sur un parcours de 118 Km, une magnifique voie navigable.

A partir d’AUXERRE, la rivière une largeur moyenne de  80 mètres. C’est par cette voie que les plus gros bateaux d’AUXERRE envoient sur PARIS, dans le nord de la FRANCE et jusqu’ en Belgique.

Les ocres de POURRAIN, de DIGES, de SAMILLY, les vins d’AUXERRE et de JOIGNY, les pierres de COURSON et de MOLESMES, les craies des environs de SENS, le sable et jusqu’aux os destinés à la fabrication du noir animal. Les tuiles et les briques entrent aussi pour une large part dans le chargement des bateaux .

Les barrages ont été construits pour maintenir à la rivière une profondeur suffisante pour assurer la navigation.

L’Yonne, depuis LAROCHE jusqu’à SENS, entre les vallées de l’Armançon et de la Vanne, côtoie sur sa droite le plateau d’Othe avec son immense foret  qui la cerne en grande partie.

Le barrage d’ARMEAU, commencé en 1862, a été terminé l’année suivante. l’Yonne y est à faible distance de son embouchure. Ici, la vallée de l’Yonne présente un aspect des plus séduisants. Elle justifie, ici plus que partout ailleurs le vieux dicton :

                        “VALLEE DE l’Yonne, BELLE ET BONNE”

 

Dans la localité, il n’existe qu’une seule fête locale annuelle, mais on peut se livrer à la chasse et à la pèche.

En ce qui concerne le tourisme, on peut remarquer ce qui suit : au Bourg, certaines statues à l’église, à Palteau, le château vu des chemins publics uniquement, avec ses blasons à l’entrée du parc, sur le cintre du grand portail.

 

En revenant au bourg, le point de vue sur la localité avec se toitures en particulier en tuiles  régionales.

 

Ce village, disait il y a 60 ans Victor PETIT, présente quelques maisons assez bien construites. L’aspect depuis en a bien changé. Toutes les maisons respirent en général, un air de confort et d’aisance. Des villas s’y élèvent, dressant leurs silhouettes élégantes et luxueuses à l’orée de la route ou le long de l’Yonne, donnant à l’ensemble du pays un aspect tout à la fois coquet et cossu.

 

             Plus loin, la rivière et la commune de Villevallier.

 

Sur le coteau du côté  Sud, vers le relais de télévision, on peut remarquer vers le nord un groupe de sapins avec la vue d’une partie du château de Palteau. En tournant sur la droite, on voit la forêt d’Othe, Villevallier, Saint Julien du Sault et sa chapelle, sur le coteau, chapelle de Vauguilin. Au delà de la rivière, ex Maladrerie, quelques maisons au bas du coteau, et la rivière, lieu dit «  le Petit Port » et en haut d’autres maisons à proximité d’un château masqué par des sapins.

  

 

Le village a subi le sort de toutes les localités que le chemin de fer avoisine, c’est à dire rend désertes ou à peu près de voyageurs. Aujourd’hui, autos, motos, vélos, ont rendu à la route une fièvre de circulation qui fait souvent regretter le calme et la sécurité d’antan.

L’entrée du village coté Villeneuve sur Yonne : la caractéristique de cette entrée est la présence à main gauche de jolis chalets neufs et d’une belle petite promenade en bordure de la route. C’est une entrée accueillante et gaie qui fait voir ARMEAU sous le jour d’une agréable résidence séjour de prédilection de rentiers et de gens en quête d’une bonne villégiature.

 

 

Ce dernier, d’après l’histoire de Villeneuve, aurait servi de camp défensif à des gallo-romains et qui tomba aux mains de gaulois.

Dans la plaine, la rivière provenant du Morvan pour de jeter dans la Seine à Montereau Fault Yonne, serpente dans la silencieuse vallée.

 

Enfin, ce qui fait le charme d’ARMEAU c’est la rivière: l’Yonne. Cette rivière qui commence en Morvan, sur le flanc de Preneley à 726 mètres d'altitude au sud de CHATEAU CHINON et à l'Ouest d'AUTUN coule d'abord sur des granites des forets morvandelles. Ici, c’est une belle et large rivière, épandant ses eaux à pleins bords, large et majestueuse et, comme l’a dit ONESIME RECLUS “ en bonne justice, le fleuve que pressentent les quais de PARIS devrait se nommer l’Yonne et non pas la SEINE”

Par armeau
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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 12:28

INTRODUCTION
BLOG SUR ARMEAU



                GEOGRAPHIE DU LIEU

(d'après Ch Maillard, 1983, Villeneuve sur  Yonne des origines à 1328)


          ARMEAU, Canton de Villeneuve sur  Yonne commune du département de l'Yonne (89500),

 arrondissement de Joigny, est distant de Paris de 115 Km, de 105 Km d'Orléans et de 35 Km d'Auxerre.

              


GEOGRAPHIE PHYSIQUE.


   
       Le village d'Armeau est situé dans une plaine alluviale entre la rivière Yonne au Sud-Oues et le Val Saint Quentin au Nord -Est /Au Sud-Ouest se trouve la plaine des Lambes.

        
  Le village est situé à environ  80   mètres au dessus du niveau de la mer.
          Il est composé d'un bourg et de trois hameaux (Richemont, Grand Palteau et Petit Palteau).
         Dans le Val Saint Quentin circule en profondeur le ru du Vaux. Celui-ci est le produit de plusieurs sources, échelonnées tout au long de son parcours. Le ru ressurgit  et sourd au ,prin temps en quelque endroit de la vallée. Les  puits creusés sur son trajet sont d'une certaine importance. Longtemps à l'usage des habitants, l'eau de ces puits, puisée par les riverains, a été utilisée pour l'usage domestique, jusqu'à la réalisation de l'adduction d'eau potable, décidée en 1933, mais réalisée aprè la guerre en 1952-1953.
          Indéniable progrès sanitaire, et en période de sècheresse les puits ne donnaient pas beaucoup.

          Le bras mort de l'Yonne, sur la rive gauche, délimite une ile de 4 ha environ, plantée de peulpliers, réserve de pêche depuis plus de 10 années, lieu de vie des canards sauvages et des poules d'eau. Ce bras mort rejoint la rivière principale après le barrage.

          De nombreuses iles (dont l'ile des javots) de graviers et de sable, aujourd'hui disparues par dragages fréquents, ont existé jusqu'à une récente période, parsemant le lit de la rivière. Ce qui a permis d'utiliser le sable alluvionnaire pour la construction des habitations, l'entretien des chemins de halage et autres destinations.


                


CLIMAT

   
       Le climat est de type océanique, la pluviométrie est de 600 mm à 800 mm par an. La température moyenne annuelle du site est de 10° à 20 degrés

                                                                                        vue générale du site 2006

 

L’histoire d’ARMEAU a commencé bien avant que le village ait reçu la première dénomination qui nous soit parvenue.

 

Epoque de Cromagnon. On s’habille de peau de bêtes.. A ses risques et périls. Depuis la vie de ces hommes, il s’est écoulé plus de vingt siècles.  Lisons ce qui suit.

 

Aux époques préhistoriques, La forêt d’Othe, envahissante, s’étendait jusqu’aux rives de l’Yonne. Cette notion,  jointe à celle de la découverte de défenses de mammouth dans une carrière avoisinant Armeau et à l’existence d’une ligne continue de stations archéologiques en bordure de la rive droite de l’Yonne, permet de conclure très raisonnablement que le pays d’ARMEAU a été peuplé dès les premiers âges. A la pointe de la forêt d’Othe, il s’est formé au cours des temps une commune qui peut avoir sa légende historique comme ses voisines.

 

Dans ce site il y a lieu de penser, qu’à la pointe de cette forêt, combien de sujets ont lutté pour vivre et faire face à d’innombrables événements de toute nature.

 

A la période glaciaire, des hommes ont vécu là implantant leur cabane, a demi enfouie dans le sol, sur un déboisé bordant la rivière et menant une existence difficile, à tout moment marquée par une lutte contre les éléments et contre les bêtes féroces.

 

Vers 1500 avant J.C., les descendants de ces hommes, encore à l’âge de pierre, virent roder autour de leur cité lacustre, établie près de la rivière, les premiers envahisseurs asiatiques : celtes, gaëls aux cheveux foncés, puis celtes kymris aux cheveux blonds. Ces peuplades, dont la civilisation était déjà avancée, connaissant le travail du fer, se stabilisèrent, se mêlant aux premiers habitants. Ils formèrent des hameaux gaulois, et contribuèrent à la tribu sénone.

 

Ils commencèrent à exploiter la terre, le bois et en forêt le fer dans les environs avec des moyens rudimentaires. Souvent, ennuyés par toutes sortes de conflits, guerres, invasions, pillages, inondations, incendies, etc.… . Puis ce fut une période de désertion et la nature avait repris ses droits.

            Mais, plus tard, d’autres groupes sillonnant la vallée se sont rapprochés des hauteurs pour mieux observer l’immensité du voisinage.  paraissant avoir séjourné auprès d’une source de l’époque, baptisée par la suite « Saint Sulpice », ayant appartenue à une confrérie réputée guérir les maux de gourme, situé »e en amont coté sud de la localité.

Dans ce lieu, se sont dressées des chaumines à l’abri du vent du nord.
            En comparant les documents départementaux et ceux des villages voisins avec constatation du site, on peut se rapprocher de son passé.

            Cette partie terrestre à l’ère archiacre devait n'être qu’une partie inerte il y a quatre cent millions d’années.

Au cours des temps, elle fut transformée plusieurs fois en carbonifère, calcaire, volcanique, glacière, réchauffements progressifs avec pluies diluviennes. Tout ceci transforma les lieux  par monts et vallées, flux et reflux, en examinant les carrières crétacées.

            Durant des millions d’années la nature progressait néanmoins car des bêtes y vivaient, et on y a découvert des défenses de mammouth dans une carrière de marne à mi-chemin de Villeneuve-sur-Yonne et on peut découvrir des coquillages dans des carrières calcaires.

            Ce ne fut que mille ans avant J C  que les hommes dits LES EDUENS ont pu commencer à séjourner dans la région, alors que la nature prenait la forme de celle que l’on connaît de nos jours.

            A ce temps préhistorique, ces hommes venus par voie d’eau, se fixaient entre eux la rivière et la foret pour faciliter leur nourriture. Des ossements ont été découverts enfouis en amont et en aval de la localité dans de la terre sablonneuse et sur divers terrains.

            Un siècle avant J.C., l’amalgame des Celtes et des autochtones était réalisé. Armeau était un hameau gaulois. Un vase ancien qu’on y a retrouvé dans un  sarcophage et le menhir de Pierre Fritte qui marque à l’entrée de Villeneuve l’entrée d’un gué de l’Yonne, sont les vestiges de ce passé. Les habitants de la région constituaient la tribu des SENONES, dont le centre principal était SENS.

 

Par armeau
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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 11:50

xx- Liste des Gardes-Port à Armeau au 19e siecle.

 

 

1624 : Julien POITRAT, marinier à Armeau*    ( ADY E 26/230)

 

1633 : Regnault CAGNANCE,marinier à Armeau

 

1744 : Guillaume ASSELINE, garde-port, on note le baptème de sa fille cette année là**

 

1775 : Edme SERRE

 

1792 : Claude POITRAT (fils de Poitrat Claude 1665-1740)

 

1793 : Anuphe BENOIST (garçon marchand de bois)

 

1793-1821 : Saturnin SIMONNET (32ans) né en 1761 (père de Désiré Saturnin né en 1789)

 

1827 : Anuphe BENOIST (né en 1769, commis,préposé aux trains de la rivière Yonne)

 

1836 : Anuphe BENOIST (67ans)

 

1836-1856 : Edme Jacques SIMONNET, né le 16-10-1796, garde-port, inscrit sur la liste des électeurs communaux     

 

                       en1836 et 1837.

 

1861-1865 : Edme Jacques SIMONNET, garde-port.

 

1868 : Louis JACQUEMER,garde-port

 

1876 - 1855 - 1848 à chercher.

 

 

 

 

  - Edme Emile SIMONNET, cultivateur, né en 1857(epoux de CHASSELOUP Marie-Antoinette,née en 1854),

 

est décédé d'une crise cardiaque au volant de son automobile à Villevallier, le 26/09/1939, la veille de la déclaration de

 

 la guerre.

 

 

  xx- Passeurs Entrepreneurs du Passage d'eau à Armeau.

 

 

15 Avril 1624: Julien POITRAT, marinier à Armeau

 

1633:               Regnault CAGNANCE, marinier à Armeau.

 

1782:               Claude POITRAT, (bail sous amodiés par Dorange de Villevallier)

 

1783:               Mariage de Jean SEGUIN, battelier.

 

1790:               Naissance chez Dominique SEGUIN, pescheur.

 

1794:               Artault LAURENT, compagnon marinier.

 

1817:               Sulpice POITRAT Père, né en 1773.

 

1832:               20/02/1832, Ouverture au public du pont suspendu de Villevallier.

 

1841 à 1847: Sulpice POITRAT Fils, né le 03 Aout 1810, à habité Rue du Puits des Buttes (Rue de L'Yonne).

 

1848 à 1854: Sulpice POITRAT et Sulpice HUOT né en 1809, à habité Rue du Puits des Buttes,

                         encore 1 en activité en 1856.

 

1855: 1 marinier.

 

1871 à 1877: Louis DEVALLOIS Père, né le 9 novembre 1828, sabotier et marinier.

 

                         Louis DEVALLOIS Fils, né le 17 juillet 1851,

                         Subvention de 100 Frs pour l'achat du bateau et traitement de 25 Frs par an.

 

1874:               Louis Stanislas LANGLOIS, né le 8 mai 1826, a été passeur, a habitéRue du Puits des Buttes.

                         cultivateur en 1872, marié avec Eugenie MOREAU(45ans en 1872)

                         enfants: Léonie (1854), Eugénie et Louis (1862)

 

1878 à 1884: Eugéne FRANCOIS, né en 1854 a habité rue du Puits des Buttes,

                         250 Frs achat du bateau

 

1884 à 1890: Eugéne FRANCOIS, et Odile PREVOST, 250 Frs achat du bateau.

 

1890 à 1896: Eugéne FRANCOIS, 190 Frs achat du bateau et 50Frs de bénéfices par an.

 

1897 à 1902: Celestin Georges DEVALLOIS, (3/01/1877  +1950), petit fils de Louis DEVALLOIS Père,

                         traitement 125 Frs annuels a habité Rue du Portail.

 

1903 à 1908: Celestin Georges DEVALLOIS, (3/01/1877  +1950), petit fils de Louis DEVALLOIS Père,

                         traitement 125 Frs annuels a habité Rue du Portail.

 

1908 à 1912: Résiliation du bail en 1908, et plus aucune trace du passage d'eau.

 

 

 

 

 A SUIVRE...........

 

 

 

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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 09:51

La poste

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Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 19:55
 ANNEES NOMS des INSTITUTEURS     Nombred'Eléves. 
Ecole Garçons    
     
1731 à 1753 MEREAU Jacques Maitre d'Ecole  
1749 à 1759 BONNEMAIN Claude Recteur des petites ecoles  
1753

VINCENT Louis Recteur des ecoles

 
1755 MORAND Edme Recteur des ecoles  
1769 BRODIN Marc Antoine Recteur des ecoles  
1780 à 1789 ROLLIN Recteur des petites ecoles  
1801 à 1809 DAURE Louis Etienne (1800 = vendémiaire, an 9)  
Avant 1819 Mr DENIZOT (démissionnaire en 1819)  
1819 à 1851 Mr BRU (révocation en 1851"cause ignorée"archives municipales.  
1856 à 1858 ROUSSEL Louis 69
1859 à 1862 DHIVERT Charles Emile 37 à 70
1862 à 1871 GOUGENOT Louis 56 à 70
1871 à 1872 GOUGENOT & MIGNOT Hippolyte 85
 

Un arrêté du prefet en date du 30 octobre 1872 nomme Mr MIGNOT,

(alors,instituteur à Bellechaume), à Armeau en rem^lacement de

Mr GOUGENOT à qui est accordé un congé pour maladie.

 
1872 à 1876 Mr MIGNOT Hippolyte 79
1876 à 1877 Mr PERNOT   
1877 à 1880 LAMOTTE Frédéric  18 à 44 
1880 à 1890  SONNOIS Louis  20 à 47 
  On note une baisse du nombre d'élèves entre 1870 et 1885 due à l'exode des jeunes en age de se marier,invasion d'Oïdium et de mildiou. En 1887 le Phylloxera arrive dans l'Yonne.  
1890 à 1921  FINET Victor  18 à 44 
1935 à 1939  Mr BALLET   
1939 à 1941  Me DENIS   
1941  Mll GAILLARD (3 mois)  40 
1941 à 1942  Mr PICARD   
     
ECOLE Des Filles     
     
1855 à 1866  Mll DESFONS (creatrice)   
1866 à 1874  Mll BRUNET  15 à 33 
1875 à 1903  Mll RICHARD Elise  44 à 52 
1903 à 1905  Me A.FADE  26 à 28 
1905 à 1909  J.ARCELINE née BAUDOUARD  18 à 26 
1909 à 1918  Mll MICHAUD  44 à 46 
1918 à1920  Mll PAQUEREAU  39 à 40 
1920 à 1940  Me EMERIL Jeanne  42 à 44 
1941 à 1945 

Me DUVAL (quitte son poste pour Saint Julien au retour de son mari

à la liberation) 

 
     
ECOLE MIXTE     
     
1944 à 1945 

Mr CATHELIN 

 
1945 à 1951 

Me CHICANNE Alice (Mr TRIOLET remplaçant en 1950

                           (Me BOUGEOT remplaçant en 1951) 

 
1951 à 1974  Mr BLOND Pierre  40 
1974 à 1987  Mr CHEDAL   
     
  L'école a été fermée à la rentrée de 1988 il n'y avait que 8 enfants.   
     
     

 

 

 

 

 

 

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